Lâche jusque dans les mots! Pour Macron les meurtres ultra-violents ne sont que des “incivilités”

Emmanuel Macron/DR
Emmanuel Macron/DR

Ces derniers jours, les Français ont été particulièrement choqué par le lynchage à mort d’un chauffeur de bus à Bayonne, mais aussi d’un pompier blessé par balle la semaine dernière, et encore d’une aide-soignante écrasée par des racailles sur 800 mètres, après que les voyous aient écrasé son chien.

“Nous prendrons toutes les dispositions pour que la réponse judiciaire soit rapide et au rendez-vous de ces incivilités. (…) Nous ne pouvons pas accepter -et je n’accepterai pas- dans notre pays que ces incivilités deviennent une habitude”, a prétendu hier Emmanuel Macron, en osant décrire cette ultra-violence comme des “incivilités”.

Le responsable en chef de la sécurité des Français, le président de la République a ainsi relégué les crimes à des “incivilités”.

Cracher par terre, ne pas céder sa place à une vieille dame dans le bus, jeter ses mégots par terre, mettre son rap en haut-parleur dans le RER, voilà ce que sont des incivilités monsieur le président!

Mais cracher sur une handicapée pour lui voler son portable, déféquer sur un vieux de 85 ans après l’avoir tabassé et cambriolé, tuer une gendarme en forçant un barrage, ça n’est pas des “incivilités” monsieur le président, ce sont des crimes et des délits! Des actes censés être punis sévèrement pour en dissuader les auteurs, ou à défaut les punir.

“Ce laxisme lexical conduit inévitablement au laxisme judiciaire”, a dénoncé le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau. En effet, alors qu’il promet la fermeté, Macron trahi déjà sa faiblesse avec ses mots. Déjà lâche dans ses paroles, cela explique qu’il en soit bien plus couard dans les actes.

Par sa lâcheté, Macron condamne les Français à subir la violence de la racaille, s’en avoir le droit de s’en défendre. Les citoyens ont le devoir de se défendre contre cette injustice, sans quoi ils devront continuer de baisser les yeux devant Macron comme devant la racaille, en croisant les doigts de ne pas finir comme toutes les victimes du laxisme.

Source: Le Figaro

9 Commentaires

  1. […] “Ce qui m’a frappé, c’est que ces jeunes avaient de la haine vis-à-vis de moi, alors que nous ne nous connaissons pas!”, s’est étonné Williams Dufour dans Le Dauphiné Libéré. Mais le maire, qui exerce son premier mandat, a assuré ne “pas se sentir découragé par cet incident”. Autrement dit, un exemple parmi tant d’autres de ces “incivilités”. […]

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici