Le 20 avril 2017, un djihadiste tuait un policier sur les Champs-Élysées: Macron s’en foutait déjà

Photo / Slate / DR
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Ce mardi, le parquet national antiterroriste a requis un procès aux assises pour quatre suspects dans l’enquête sur l’assassinat du policier Xavier Jugelé sur les Champs-Élysées, perpétré le 20 avril 2017 par un djihadiste de l’État islamique, indique une source judiciaire.

Trois jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, un délinquant au lourd passé judiciaire et déjà condamné pour tentatives de meurtre sur des policiers, avait tué par balles Xavier Jugelé et blessé deux autres membres des forces de l’ordre, avant d’être abattu. L’attaque avait été revendiquée par l’État islamique.

La haine de la France était partagée par la famille entière, comme en témoigne le père du terroriste, Salah Cheurfi, qui avait donné raison à son fils et menacé de mort les policiers.

Cet attentat, qui avait eu lieu en plein cœur de la capitale, sur l’avenue la plus touristique de Paris, à seulement quelques pas du palais présidentiel, relevait d’une gravité extrême. La réaction d’Emmanuel Macron avait été d’une faiblesse inquiétante mais, malgré la dangerosité de la situation, son incompétence ne l’a pas empêché d’être élu.

“Je ne vais pas inventer un programme contre le terrorisme dans la nuit”, avait-il osé. Une promesse qu’il a bien tenue, comme les Français ont pu le constater avec Mickaël Harpon, où le djihadiste était même au sein du renseignement français.

Source: AFP, Le Figaro

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