Le Premier ministre de Slovénie appelle à défendre l’Occident face à l’immigration et le marxisme

Le Premier ministre de la Slovénie, Janez Janša/Twitter
Le Premier ministre de la Slovénie, Janez Janša/Twitter

Le Premier ministre slovène Janez Janša, s’est exprimé sur les menaces qui pèsent sur l’Europe lors d’une conférence intitulée “L’Europe non censurée” et il a été droit au but. Il a désigné la principale menace idéologique pour l’Europe: le “marxisme culturel”.

“Nous suivons tous ce qui se passe et je dois dire que c’est la même formule qui a été écrite dans le Manifeste communiste il y a 200 ans. Pour créer un monde nouveau, selon le communisme, il faut démanteler la nation, la famille, la propriété privée, les écoles privées et la religion. C’est ce qui se passe actuellement, à travers les médias, les universités, l’industrie culturelle, les institutions multinationales et certains partis politiques.

[…] Il se passe quelque chose qui est habilement caché, mais quiconque connaît l’histoire et les concepts politiques peut clairement voir où nous allons, a-t-il rappelé, en soulignant que c’est le combat pour notre mode de vie, pour la civilisation occidentale. “L’enjeu de cette bataille est bien plus important que la seule Union européenne ou les institutions européennes”.

Mais la menace la plus importante qui pèse sur l’Occident est sa démographie en berne et confronté à une subversion migratoire:

“Nous pouvons tout faire et même plus, mais s’il n’y a plus d’Européens pour partager les valeurs communes, tout est perdu”, a insisté Janez Janša, ajoutant que l’immigration actuelle n’était pas une solution mais au contraire en constituait un problème: “nous pouvons en voir les conséquences – qui dans certains pays sont même irréparables.”

Mais loin des discours défaitistes, le Premier ministre slovène a assuré que l’Union européenne est capable de vaincre tous ses dangers, “à condition, bien sûr, que nous revenions tous à nos valeurs. Cela est clair.

Nous devons repenser notre identité et nous battre pour elle. Nous devons nous battre pour les peuples, pour les Européens, pour notre héritage, pour nos nations, pour notre liberté, pour notre mode de vie, car c’est notre avenir”, a-t-il ainsi achevé son discours.

Source: Gouvernement de Slovénie

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici