La Macronie casse l’économie, puis se vante que la reconstruction a coûté 430 milliards d’euros, pour l’instant

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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La Macronie a d’abord flingué l’économie française avec son confinement, en assassinant des milliers d’entreprises, surtout familiales, et maintenant elle se gausse de prétendues aides à la relance économique.

Selon le nouveau porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, l’État a déjà investi 430 milliards d’euros dans le cadre du plan de relance des activités économiques mises à mal par le confinement. 430 milliards? 430 000 000 000 euros? Ah bon? C’est un peu le jeu de “donnez-moi un gros chiffre et je le placerai à l’antenne”.

Prié de dire pourquoi le nouveau gouvernement attendait le mois de septembre pour mettre en oeuvre le plan de relance, Gabriel Attal a répondu: “On n’a pas du tout attendu septembre pour le plan de relance“.

Le plan de relance, il a démarré dès le début de la crise: 430 milliards d’euros ont été dépensés pour faire face à la crise et pour relancer le pays“, a-t-il poursuivi.

Il a évoqué des idées de génie de la Macronie comme le chômage partiel (empêcher quelqu’un de travailler puis l’indemniser parce qu’il ne travaille pas), les prêts aux entreprises garantis par l’État (subventionner à la soviétique les mastodontes à coups de milliards en laissant mourir les entreprises familiales), le fonds de soutien et de solidarité (une aumône payée de toute façon par ceux à qui on la fait), etc.

Je pense à l’aéronautique, à l’automobile, au livre, à l’hôtellerie, à la restauration, à la culture…“, a poursuivi Gabriel Attal en énumérant tous les secteurs que le confinement macroniste a mis à genoux.

La relance, heureusement qu’elle a commencé parce c’est des secteurs entiers qui auraient été rayés de la carte. Évidemment, ça va se poursuivre“, a-t-il ajouté.

Elle va se poursuivre, oui, parce que les Français sont travailleurs et ont besoin de nourrir leurs familles. Pas du tout grâce aux prétendues aides de l’État qui prend d’abord dans nos poches (beaucoup) pour nous en lâcher gracieusement (un peu).

Source: Reuters/ BFMTV

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