Darmanin visite le quartier de La Chapelle: voici ce qu’il vous cache

Gérald Darmanin / Photo: Wikimedia Commons
Gérald Darmanin / Photo: Wikimedia Commons

Hier soir, Darmanin et Schiappa ont visité le quartier de La Chapelle et son commissariat. Sur Twitter, Darmanin a présenté cette promenade parisienne comme un signe de solidarité à l’égard des policiers. Il a soigneusement oublié de préciser qu’ils ne sont pas les seuls à souffrir de la criminalité et de l’immigration dans ce quartier: tous les riverains y vivent un enfer.

Mais, surtout, ce que Darmanin ne vous dit pas sur Twitter, c’est que cette zone de Paris intramuros est un haut lieu du terrorisme, où les égorgeurs ont pignon sur rue. Il y a un peu moins d’un an, FL24 vous révélait tout sur cette Cour des Miracles 2.0. Découvrez ce que Darmanin vous cache.

Ces dernières années, le quartier de La Chapelle est devenu tristement célèbre: vague après vague, les migrants s’y entassent, la misère s’installe, la violence éclate et les riverains désespèrent. On y a vu, très régulièrement, des scènes d’émeutes et de chaos qui paraissaient impensables en plein Paris. Mais cette anarchie est l’arbre qui cache une forêt mille fois pire.

Sous Mitterrand, la France socialiste crut bon d’accorder l’asile politique au peuple tamoul, en guerre civile avec le gouvernement du Sri Lanka. Des milliers d’entre eux débarquèrent à Paris et s’installèrent autour du métro La Chapelle. Anthony Goreau-Ponceaud, spécialiste de la question, explique: “À partir de 1988, la reconnaissance du statut de réfugié aux Tamouls devient quasiment systématique. Fin 1991, l’Office français des Réfugiés et Apatrides régularise même sous ce statut tous les dossiers en attente. Quant aux déboutés, ils ont le plus souvent bénéficié de plusieurs autres mesures de régularisation avec un statut de travailleur immigré.” Autrement dit: c’est open bar intégral pour l’immigration tamoule.

L’ennui est que cette immigration n’est pas du tout apolitique. Les immigrés tamouls sont des esclaves. Leur maître: les Tigres Tamouls, un parti révolutionnaire d’extrême gauche, organisé comme une mafia et terriblement dangereux. Considérés comme une organisation terroriste et interdits aux Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada et même par l’Union européenne, les Tigres sont redoutés par les services d’ordre du monde entier.

Extrêmement riches et influents, ils sont réputés pour leur puissance de feu et leur violence implacable. Inventeurs des attentats-suicides féminins, connus depuis des décennies pour leur recrutement de milliers d’enfants-soldats, ils pratiquent un trafic d’armes effréné. Ils possèdent même des sous-marins, comme les plus grands cartels mexicains. Et c’est donc à Paris qu’un très grand nombre d’entre eux, plus que dans aucun autre pays d’Europe, ont élu domicile… avec la bénédiction du mitterrandisme, jamais regardant quand un tueur est de gauche. Notre capitale est devenue leur QG européen.

Les Tigres tamouls rackettent toute la population tamoule de Paris et de sa banlieue. Chaque foyer doit payer un impôt révolutionnaire de 2000 euros chaque année, et chaque commerçant doit en verser 6000. Juxtaposez ces gains au nombre d’immigrés tamouls en France, 50 000, et au nombre de boutiques tenues par eux, une centaine, et vous obtenez un bénéfice colossal: des millions d’euros annuels, en cash non imposable. Paris est un trésor de guerre pour les Tigres.

“Les mauvais payeurs sont rattrapés, intimidés et menacés. D’après les services de renseignement, près de 1000 collecteurs travaillent pour les Tigres. Parfois, ils peuvent faire appel à des gangs pour «régler les comptes des retardataires». Chaque famille est clairement identifiée : montant des versements, revenus, membres de la famille restés au pays… ces données sont informatisées”, explique un reporter qui a enquêté sur le dossier de La Chapelle. Le tout, évidemment, sous couvert d’une dizaine d’associations faussement humanitaires, qui permettent aux Tigres de présenter un visage respectable.

Les règlements de comptes se font à coups de machette, dans les caves, parfois même en public, comme dans un restaurant du quartier, le 5 mars 2018, lorsque deux Tamouls armés de sabres en ont découpé en morceaux un troisième, sous le regard horrifié des clients. Un policier du quartier témoigne: “Régulièrement, on trouve des cadavres de Tamouls. On devine qu’ils ont été assassinés par d’autres Tamouls, mais on n’en saura pas plus: toute la communauté est tenue par un silence total. La terreur règne.”

Terreur. C’est le mot. Comment un mouvement terroriste international a-t-il pu mettre la main sur un quartier de Paris, au point que ses commerçants affichent sans complexe, en vitrines de leurs boutiques, des posters de martyrs de leur cause, équipés de Kalashnikov AK-47 sur fond d’explosions? On baigne dans la provocation et l’illégalité les plus spectaculaires. En pleine guerre de la France contre le terrorisme, cette impunité est vertigineuse.

Terreur pour les non-Tamouls du quartier, aussi. Une dame âgée témoigne: “Ils ont installé un temple hindouïste dans notre immeuble. Il y a un monde fou jour et nuit, ils font un boucan d’enfer. C’est totalement illégal, mais la police n’intervient pas. Personne n’ose rien dire. Nous vivons dans la peur.” Quand un policier entre dans la zone, il est prudent. Une émeute-éclair est vite arrivée, et les Tigres sont autrement plus équipés que les racailles de Barbès. Les Tigres ne sont pas des délinquants, mais une armée secrète. S’il faut lyncher pour avoir la paix, ils n’hésitent pas.

Ajoutez à cela les trois autres folklores criminels dont La Chapelle est spécialiste, les zombies hyper-agressifs qui consomment du crack, les Hell’s Angels, groupe mafieux notoire trafiquant d’armes et de drogues qui a ici pignon sur rue, et l’ignoble “marché rom” qui s’installe parfois au bord de la zone et achève de rendre fous les honnêtes gens. Vous obtenez un enfer. Quand Fox News a osé dire qu’il existait des zones de non-droit en plein Paris, Anne Hidalgo a hurlé d’indignation. Son émotion était feinte. Fox News avait raison. Chapelle est une zone de criminalité absolue. Quoi de pire que d’abandonner des pâtés de maison entiers à une hydre criminelle, comme si elle était chez elle, comme s’il n’y avait plus aucune loi, aucune décence, aucune morale? À quand un parc d’attractions État Islamique et une avenue Al Qaïda?

Le week-end, à La Chapelle, on voit des bobos en sandales traîner de boutique en boutique, émerveillés par tant d’exotisme. Par leur indifférence, ils livrent la capitale à l’ennemi. Espérons que, pour son aveuglement, sa lâcheté, son cynisme, sa collaboration avec un mal aussi impitoyable et sur une aussi longue période, la Mairie de Paris sera jugée par l’Histoire.

Et Darmanin avec, s’il se contente de visites au bras de Schiappa et d’un tweet.

Sources: Le Figaro, Le Quotidien, Open Editions, Twitter, enquête FL24

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