Panique en Grèce! Un Afghan poignarde à mort un Africain pour son portable dans le camp de Moria

Une émeute dans le camp de clandestins de Moria en Grèce/DR
Une émeute dans le camp de clandestins de Moria en Grèce/DR

“J’ai vu la scène de mes propres yeux. Un Afghan a poignardé à plusieurs reprises un Africain pour lui voler son portable”, témoigne encore sous le choc un Palestinien, qui souhaite garder l’anonymat par crainte de représailles dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos, en Grèce.

“Il faut dire qu’il y a de gros problèmes de racisme à Moria. Les personnes qui ont la peau noire ne sont pas considérées comme les autres, elles se font régulièrement attaquer, insulter”, par les autres clandestins, explique le témoin. Que s’imaginait-il? Que la bienveillance régnait entre les populations venues de tout le tiers-monde?

Un groupe d’immigrés, mécontents, se sont permis lundi de bloquer l’entrée des convois de ravitaillement alimentaire, confie un Syrien de Moria. Une autre protestation a mobilisé un groupe mardi matin qui a dû être dispersé par la police anti-émeute, contrainte de faire usage de gaz lacrymogène, révèle une journaliste basée à Lesbos.

Le Syrien explique que ces soulèvements ont pour but de contraindre les autorités à “libérer” les clandestins confinés depuis le 21 mars. Que s’imaginaient-ils en venant? Que ce serait le Club Méd?

Plus de 32 000 immigrés, dont environ 15 000 à Moria, s’imposent au peuple grec, dans les cinq camps des îles de la mer Égée surchargeant ainsi la capacité d’accueil totale de 5 400 places. En dépit des conditions inhumaines, les clandestins préfèrent rester dans ces camps que repartir d’où ils viennent, et c’est la raison pour laquelle le problème s’aggrave.

Source: Info Migrants

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici