Trois “jeunes” armés braquent et tabassent gratuitement un passant dans la rue: ils sont remis en liberté!

Image d'illustration Photo: Flickr
Image d'illustration Photo: Flickr

Mardi dernier, un jeune homme de 20 ans qui circulait dans le centre de Montpellier s’est retrouvé avec un pistolet sur la tempe puis a été tabassé par trois “jeunes” pour un motif futile. Interpellés, les trois auteurs ont été remis en liberté après une courte garde à vue et un seul, le détenteur de l’arme, sera poursuivi ultérieurement! Terrorisée, la victime n’a même pas osé porté plainte…

Mardi 30 juin, vers 21h, un jeune homme de 20 ans circule à pied sur le cours Gambetta, dans le centre de Montpellier, quand il croise un groupe de trois “jeunes” accompagnés d’une jeune femme d’une vingtaine d’années.

Alors que le passant croise le groupe sans y faire attention, il est soudain brutalement attrapé par l’un des “jeunes” qui lui braque un pistolet semi-automatique de calibre 6,35 mm sur la tempe et se met à hurler qu’il ne faut pas regarder sa copine!

La victime est ensuite projetée au sol par le “jeune” qui se met à la rouer de coups avec l’aide de ses deux comparses. Tabassé au sol à coups de pied et de poing, le jeune homme est victime d’un véritable lynchage sous les yeux de nombreux témoins.

C’est l’un d’eux qui prévient alors la police dont des unités se rendent sur place. Munis du signalement des auteurs qui ont pris la fuite, les policiers les retrouvent plus loin dans le quartier et procèdent à leur interpellation. L’arme de poing est saisie.

La victime a dû être prise en charge par les secours et a reçu des soins pour ses nombreuses blessures mais on ne sait pas le nombre de jours d’ITT qui lui ont été attribués par les services médico-judiciaires.

Placés en garde à vue, Les trois “jeunes”, âgés de 18 à 20 ans, ont été interrogés par les enquêteurs. L’homme au pistolet, initiateur de l’agression, a reconnu les faits et les a justifiés par le regard soit-disant “insistant” de la victime sur sa petite amie.

Ce “jeune” a été remis en liberté dès jeudi et il sera convoqué ultérieurement devant un tribunal correctionnel. Quant à ses complices, l’un a écopé d’un simple rappel à la loi, tandis que l’autre ne sera tout simplement pas poursuivi!

Il est à noter que la victime, terrorisée depuis l’agression, n’a même pas osé se rendre au commissariat pour porter plainte, illustrant bien là les conséquences de l’idéologie permissive et marxiste des magistrats qui sont sensés protéger notre société.

Source: Métropolitain

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici