Savez-vous quel est le mot le plus dangereux au monde?

Photo/Internet DR
Photo/Internet DR

Avant Staline, l’antifascisme, tellement à la mode aujourd’hui, n’existait pas. Staline a été l’inventeur du concept et l’a rendu mondialement célèbre. 

Mais, au fait, c’est quoi, un “facho”? Demandons au Petit Père des peuples, puisqu’il prétendait être le meilleur spécialiste de la question.

Pour Staline, sont “fascistes” l’Allemagne d’Hitler et l’Italie de Mussolini. Mais pas seulement. Car, selon Staline, sont également fascistes les démocraties libérales et… les socialistes. Oui, vous avez bien lu : pour Staline, un Mitterrand est aussi fasciste qu’un Himmler.

Mais pourquoi tant de haine, demanderez-vous ? C’est bien simple. Pour Staline, doit être taxé de fascisme… quiconque n’est pas communiste, sans la moindre exception !

Vous comprenez mieux, alors, pourquoi les gauchistes voient des fascistes partout. Tout simplement parce que Staline a décrété que TOUT LE MONDE EST FASCISTE, sauf les communistes, qui sont antifascistes.

Tactique qui peut sembler grossière, mais qui est le plus grand coup de génie de la carrière de Staline. La preuve ? Aujourd’hui, presque cent ans plus tard, TOUS les gauchistes, sur les cinq continents, 24 heures sur 24, même quand ils dorment, voient des “fachos” ABSOLUMENT PARTOUT, dans les familles, les entreprises, les livres, le passé, l’économie, la sexualité, les statues, absolument partout, sauf dans leurs propres rangs.

Vous comprenez mieux, alors, aussi, pourquoi les socialistes ont si peur des communistes : parce que ces derniers vivent le doigt sur la gâchette, prêts à dégainer l’accusation de fascisme au moindre signe de faiblesse de leurs alliés roses. Les communistes adorent traiter les socialistes de fascistes. Le tigre tue le chat en un coup de griffe.

Pour penser, pour parler, pour écrire, n’utilisez jamais les termes “fascisme”, ni “fasciste”, ni “facho”. Jamais. Ni au premier, ni au second degré. Ni pour, ni contre. Ni en italiques, ni entre guillemets. Ils sont piégés. Staline y a déposé une bombe à fragmentation dévastatrice.

“Fascisme”, aujourd’hui, est le mot le plus dangereux du monde. Il est au cœur de tous les mouvements extrémistes qui veulent détruire la civilisation. Il faut l’enterrer sous une plaque de plomb d’un kilomètre d’épaisseur et l’oublier le plus vite possible.

Il hante des milliards de cerveaux et il faut que cette colonisation neuronale de l’humanité par le communisme cesse. Ça commence par nous, tous les jours.

Sinon, peut-être bien que nous finirons complètement crétins, rendus fous par un gigantesque ennemi imaginaire, créé de toutes pièces par Joseph Staline, le Docteur Frankenstein du totalitarisme.

Et le collectivisme, quel que soit son nom, ramassera la mise.

14 Commentaires

  1. Bien vu, mais vous oubliez au moins la moitié du problème, car ce mot accusatoire et qui vise à vous disqualifier socialement et intellectuellement, à vous supprimer du paysage a maintenant un frère jumeau, presque plus efficace : raciste.

    Antifascisme et antiracisme sont aussi devenus synonymes, d’ailleurs. D’extrême-gauche.

    Et ce n’est pas fini, la liste des crimepensées, des crimes imaginaires comme disait Le Peletier, ne cesse de s’allonger. La créativité de l’Inquisition d’extrême-gauche pour lancer les chasses aux sorcières est sans limite.

  2. […] Désormais selon la gauche, s’indigner d’un meurtre aussi sordide fait de vous la réincarnation d’Hitler. Tous les Français sains d’esprits qui sont scandalisés devant l’ultra-violence quotidienne sont qualifiés de fascistes, de racistes, d’appartenir à l’extrême-droite. En vérité: cette accusation n’a plus aucun sens. […]

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici