Les blouses rouges sont de retour: 6 milliards ne leur suffisent pas

Véran
Photo / Wikipédia

Les zombies cégétistes de l’hôpital français sont de retour. Obsédés par leur projet, la destruction de la médecine privée au nom de la collectivisation des soins, ils appliquent toujours la même stratégie: exiger encore davantage de crédits, d’aides, de subventions, de prêts, jusqu’au moment où le budget de l’État explosera en vol. 

C’est donc reparti pour un tour. Manifs, grèves, affrontements, débrayages, blocages, etc. Les syndicats d’extrême gauche vont encore tenter de nous faire croire que le budget de la Santé est en baisse, alors qu’il n’a jamais cessé d’augmenter de manière délirante depuis 40 ans.

Aujourd’hui, dans de nombreuses villes de France, les blouses blanches rouges vont défiler, hurler, abandonner leurs postes de travail et encombrer les rues. La France est l’étrange pays où le désordre hospitalier est typique, pittoresque, au point que l’on se demande presque s’il est obligatoire.

Olivier Véran, dans un entretien au Monde, a même osé dire: “Qui dit négociation dit de saines pressions de part et d’autre, c’est tout à fait normal.” Alors, donc, la grève est “normale”? Le chaos est “normal”? La lutte des classes et la guerre civile au sein de l’hôpital sont “normales”? Véran est bien un socialiste pur et dur. Plus la situation empire, plus il pense que c’est normal.

Olivier le Retors a préparé une petite enveloppe-surprise de quelques milliards, pris dans vos poches, pour calmer tout ce petit monde. Mais il va attendre qu’ils aient cassé quelques vitrines avant de l’annoncer. La vie de Véran est tellement plus amusante quand la ville brûle.

Source: Le Figaro

 

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