Exclusif: ce que signifie vraiment le tsunami écolo aux municipales

Greta Thunberg / Photo: DR
Greta Thunberg / Photo: DR

Lyon, Bordeaux, Strasbourg : trois noms qui résonnent comme trois coups de tonnerre. Trois villes majeures, stratégiques, qui viennent de basculer dans le camp écologiste. Sans compter Poitiers, Besançon, Annecy, Colombes et tant d’autres. Oui, c’est un raz-de-marée écolo qui déferle sur le pays… et il a un sens que seul FL24 vous révèle.

Le principe est simple: la puissance du vote écologique permet de mesurer avec exactitude la bêtise d’un peuple.

Plus les gens croient qu’on va sauver le monde en faisant du vélo, en changeant la chaudière de la maison de vacances et en mangeant des légumes, plus c’est le signe que leurs défenses immunitaires mentales sont détruites. Plus les électeurs sont incultes, naïfs, politiquement aveugles et économiquement sourds, plus ils espèrent que Greta Thunberg deviendra un jour présidente du monde. En clair: plus on est débile, plus on fait confiance à Anne Hidalgo.

Le vote écolo a donc un immense intérêt: il permet de cerner avec précision la décadence nationale de l’électorat, la nullité de sa culture, les dégâts occasionnés par l’Éducation nationale, devenue une forteresse du terrorisme intellectuel khmer vert, dans de jeunes cervelles déjà rendues folles par le socialisme, le rap et le cannabis.

Donc, les nouvelles sont mauvaises: de plus en plus de gens votent écolo. De plus en plus de nos compatriotes sont zombifiés, au point d’espérer qu’une loi peut faire baisser la température du cosmos, et que des pissotières recyclables vont dynamiser l’économie nationale. Le pire est à craindre pour la prochaine présidentielle.

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