L’épuration anti-raciste aux Etats-Unis continue: ces fous veulent la peau de John Wayne!

John Wayne / Photo: DR
John Wayne / Photo: DR

La purge pseudo-antiraciste aux États-Unis touche à l’absurde. Après le prétexte de l’esclavage ou du racisme, le mouvement gauchiste s’attaque à tout et n’importe quoi. Après Colomb, Cervantes ou le président Wilson, voici qu’ils s’en prennent à la figure hollywoodienne, le grand acteur John Wayne.

La dernière initiative pour déformer la mémoire des États-Unis par le prisme raciale, voire raciste anti-blanc, vise la grande figure du cinéma américain, John Wayne.

Les dirigeants du parti démocratique du comté d’Orange, l’une des principales régions du grand Los Angeles, font pression pour que le nom, la statue et d’autres portraits de la légende du cinéma John Wayne soient retirés de l’aéroport international en raison de ses commentaires prétendument racistes.

Le Parti démocrate d’Orange a adopté une résolution condamnant les “déclarations racistes et sectaires” de John Wayne faites lors d’une interview en 1971 et demandant à la collectivité locale de retirer le nom de l’acteur de l’aéroport.

Selon les gauchistes, la démarche visant à évincer John Wayne, un résident de longue date du comté d’Orange, s’inscrit dans “un mouvement national visant à supprimer les symboles et les noms suprémacistes blancs qui est en train de remodeler les institutions, les monuments, les entreprises, les association, les ligues et les équipes sportives américaines“.

Comme on peut voir, la démarche gauchiste et l’intention de l’épuration est globale, à grande échelle, telle la révolution culturelle.

Dans une interview accordée au magazine Playboy en 1971, John Wayne a tenu des propos qui sont interprétés aujourd’hui par les fanatiques antiracistes comme dirigés contre les Noirs, les Amérindiens et la communauté LGBTQ.

John Wayne y a déclaré que bien qu’il ne cautionne pas l’esclavage, “je ne me sens pas coupable du fait qu’il y a cinq ou dix générations, ces personnes étaient des esclaves“.

Il y a également dit: “Je crois à la suprématie blanche tant que les Noirs ne seront pas formés au point de pouvoir exercer des responsabilités. Je ne pense pas qu’il faille donner des places de direction et de jugement à des gens irresponsables“.

Les paroles qui abondent dans le sens de l'”affirmative action” (discrimination positive) prônée par la gauche américaine et qui a modelée la politique sociale américaine envers la minorité noire pendant des décennies.

L’acteur a déclaré qu’il ne ressentait aucun remord dans la question Indienne. “Je n’ai pas le sentiment que nous avons fait quelque chose de mal en s’installant sur leur territoire. Notre soi-disant vol de ce pays n’était qu’une question de survie”, a-t-il déclaré. “Beaucoup de gens avaient besoin de nouvelles terres, et les Indiens voulaient égoïstement de les garder pour eux.”

Des propos consensuels en 1971 qui font tomber dans les pommes les Karen et les Kevin bobo-gauchistes de 2020…

Source: Los Angeles Times

1 COMMENTAIRE

  1. “Des propos consensuels en 1971 qui font tomber dans les pommes les Karen et les Kevin bobo-gauchistes de 2020…”

    Puissent-elles ne pas s’en remettre !

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