La guerre contre les statues: il ne s’agit pas de vandalisme, il s’agit de changer l’histoire

Les manifestations récentes “contre le racisme”, aux Etats-Unis, mais aussi en France, Allemagne ou Angleterre, se sont transformées en attaques contre le prétendu “racisme systémique”, qui se résume souvent à un assaut contre la civilisation occidentale. Les meilleur exemple: les casseurs de statues.

Manifester pour une cause, même aussi farfelue que le prétendu antiracisme, est un droit. Mais peindre des monuments à la bombe c’est tout simplement du vandalisme. Renverser des statues est un comportement de vandale et d’émeutier. Et les émeutiers sont de plus en plus cons.

À San Francisco, ils ont renversé une statue d’Ulysses S. Grant, le général de l’Union qui a vaincu le Sud, et qui, en tant que président, a donné le droit de vote aux anciens esclaves.

À Whittier, en Californie, des vandales ont tagué “BLM” et “Nique les propriétaires d’esclaves” sur la statue de John Greenleaf Whittier, le poète qui a consacré sa vie à la cause abolitionniste et a lutté contre l’esclavage.

À Philadelphie, ils ont défiguré la tombe du Soldat inconnu de la Révolution américaine avec les mots “Il a commis un génocide”.

À Portland, des foules ont fait tomber les statues de George Washington et de Thomas Jefferson, pères fondateurs des Etats-Unis, alors qu’à Washington une autre foule a pris pour cible la statue du président Andrew Jackson près de la Maison Blanche.

Ces barbares veulent aussi déboulonner un monument à Abraham Lincoln qui représente un esclave libéré. Ce monument a été construite en guise de remerciement par des esclaves affranchis ont réuni les fonds nécessaires.

À Madison, ils ont décapité la statue de Hans Christian Heg, un immigré norvégien qui dirigeait une milice anti-esclavagiste, tombé plus tard sur le champs d’honneur tué en tant que colonel dans l’armée de l’Union lors d’une bataille en 1863.

Les vandales ont également abattu “Forward”, une statue allégorique d’une femme serrant un drapeau américain sculpté par une femme et dédiée à la progression des droits de la femme dans la société.

Le pays est terrorisé. Peu d’homme politiques osent se lever contre cette vague de barbarie, de mensonge et de l’ignorance crasse, de peur de subir un lynchage en règle sur les réseaux sociaux ou de perdre leurs sièges.

Nous nous rapprochons de “1984” de George Orwell dont FL24 vous propose une citation à méditer.

Tous les documents ont été détruits ou falsifiés, tous les livres récrits, tous les tableaux repeints. Toutes les statues, les rues, les édifices, ont changé de nom, toutes les dates ont été modifiées. Et le processus continue tous les jours, à chaque minute. L’histoire s’est arrêtée. Rien n’existe qu’un présent éternel dans lequel le Parti a toujours raison.

1 COMMENTAIRE

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici