Qui aura le droit d’entrer en France au 1er juillet?

Image d'illustration / Photo: Piqsel
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La liste pourra être révisée à intervalles réguliers mais, pour l’instant, les États-Unis, la Russie, Israël, la Turquie ou l’Arabie saoudite en sont exclus: les ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne sont parvenus à se mettre d’accord, hier soir, sur la réouverture des frontières extérieures à quatorze pays.

Les Vingt-Sept ont privilégié une approche sanitaire prudente et déterminé une série de critères nécessaires pour accorder, ou non, un droit d’entrée dans l’UE.

Ils ont pris en compte la situation épidémiologique de chaque pays, les règles de prévention en vigueur, l’incidence des nouvelles contaminations et les capacités de tests.

Au 1er juillet, les frontières de l’UE seront donc ouvertes aux ressortissants:

  • de l’Australie,
  • du Canada,
  • de la Corée du Sud,
  • du Japon,
  • de la Nouvelle-Zélande,
  • du Rwanda,
  • de la Thaïlande,
  • de l’Uruguay,
  • des trois États du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie),
  • des trois États des Balkans (Géorgie, Monténégro, Serbie).

Le cas de la Chine fait figure d’exception : théoriquement, les voyageurs chinois pourraient entrer en Europe, mais seulement à condition que leur pays respecte le principe de réciprocité en autorisant les voyages des Européens en Chine… ce qui est jugé improbable à court terme.

La gestion des frontières restant une compétence nationale, la liste établie n’est pas totalement contraignante, même si elle a été admise par tous. Mais certains pays membres pourraient donc ne pas s’ouvrir à la totalité des quatorze nationalités retenues. Ils s’engagent, en revanche, à ne pas accepter les ressortissants d’autres États.

Et en retenant la notion de nouvelles infections au cours des quatorze derniers jours, les Européens ont exclu, de fait, les États-Unis, le Brésil et la Russie, pays où, actuellement, ladite moyenne est beaucoup plus élevée que dans l’Union européenne.

Et, du point de vue touristique, la France peut espérer voir revenir les touristes japonais et coréens, tandis que la voie est libre pour celles et ceux qui veulent passer leurs vacances dans les pays du Maghreb…

Source: Le Monde

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