Il était raciste et antisémite, mais les gauchistes ne déboulonnent pas ses statues car c’est leur idole

La statue de Karl Marx / Photo: Pixabay
La statue de Karl Marx / Photo: Pixabay

L’antiracisme tourne à l’iconoclaste. La gauche s’en prend aux monuments, y compris ceux qui n’ont aucun rapport avec l’esclavage ou le racisme, Colomb, Churchill, De Gaulle, Bismarck, Lincoln… Mais, emportée par la colère révolutionnaire, elle oublie de balayer devant sa porte. Son idole, Karl Marx, était l’un des pires racistes européens.

Ce que le mouvement iconoclaste de gauche ignore (ou pas?): leur idole était un méchant raciste. Karl Marx détestait les minorités, les Juifs aussi bien que les Noirs, d’une manière choquante et violente.

Les écrits de Karl Marx font apparaître une vision du monde et les éléments de langage y sont à faire s’évanouir ces petits flocons fragiles de bobos parisiens, consciemment ou inconsciemment marxistes.

Marx a écrit à son ami politique Arnold Ruge combien la “foi israélite” était “dégoûtante” pour lui. Son texte “Sur la question juive” (1843) a jeté les bases spirituelles de la haine antisémite pure et simple. “Quelle est la raison mondaine du judaïsme? Le besoin pratique, l’intérêt personnel. Quel est le culte profane du juif? Le trafic. Quel est son dieu profane? L’argent.

Et de poursuivre: “L’argent est le dieu jaloux d’Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. L’argent abaisse tous les dieux de l’homme et les change en marchandise. Le dieu des Juifs s’est sécularisé et est devenu le dieu mondain.”

Les passages de Marx sur les Juifs sonnent parfois comme des classiques nazis. Le judaïsme est “un élément antisocial universel contemporain“. Dans la religion juive, se trouve “le mépris de la science, de l’art, de l’histoire, de l’homme comme une fin en soi“. Même “la femme est vendue“.

Dans son ouvrage Le Capital, Marx écrit en 1872 que tous les biens sont “en vérité de l’argent, des Juifs circoncis intérieurement, et en outre des moyens miraculeux de faire plus d’argent avec de l’argent“.

Son courrier personnel dévoile Marx comme un raciste et un antisémite friand d’insultes qui feraient tomber dans les pommes les gauchistes français du XXIe siècle. Dans une lettre à Engels, il insulte Ferdinand Lassalle, son rival politique, qui est qualifié de “nègre juif Lasalle”.

Le négro-juif Lassalle. J’ai maintenant acquis la certitude, comme le prouvent la conformation de son crâne et la pousse de ses cheveux, qu’il descend des nègres qui se joignirent à Moïse lors de la traversée de l’Égypte (à moins que sa mère ou sa grand-mère n’ait eu des relations avec un nègre). Il est certain que ce mélange de Juif et d’Allemand avec la substance de base du nègre devait donner un curieux résultat. L’importunité du camarade est également typique du nègre.

Même son propre gendre, Paul Lafargue, dont la mère était une créole cubaine, a été traité par Marx, dans une lettre à sa fille Jenny, de “Négrillon” et “descendant d’un gorille“. Marx a été choqué par le fait que son gendre n’était pas blanc. Il a écrit à Engels: “Lafargue a la vilaine empreinte de la tribu des Noirs: absence de honte“.

Lorsque Lafargue s’est présenté aux élections municipales de 1887 dans l’arrondissement parisien qui englobait le Jardin des Plantes, Friedrich Engels, camarade de Karl Marx, a fait cette remarque dans une lettre: “Mes félicitations à Paul, le candidat du Jardin des Plantes — et des animaux. Comme il est, en tant que nègre, un degré plus proche du reste du règne animal que nous autres, il est sans doute le représentant le plus approprié pour cette circonscription“.

Bon, les antiracistes, au boulot. Soyez cohérents. Une quinzaine de rues en France attendent votre élan révolutionnaire. Vous pouvez commencer par le groupe scolaire Karl-Marx à Villejuif.

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