L’effroyable vérité: l’antiracisme est une taupe communiste

Les émeutes de Minneapolis / photo: Facebook
Les émeutes de Minneapolis / photo: Facebook

Le mouvement Black Live Matters est la grande star du moment. Depuis deux semaines, il déferle sur le monde réel et virtuel, dans les actualités, les réseaux sociaux, les manifestations, les discours politiques, les émeutes sur les pancartes et les murs. Mais qui l’a inventé?

La vérité est terrible. Car elle nous aide à comprendre à quel point l’antiracisme est une entreprise de manipulation d’extrême gauche.

Black Lives Matter passe pour un mouvement apolitique, citoyen, spontané, indépendant, libre. Rien n’est plus faux. C’est, en réalité, un mouvement créé de toutes pièces par des esprits totalitaires et manipulateurs, enragés.

Black Lives Matter a débuté aux USA en 2013, après que le policier George Zimmerman, un blanc, a été acquitté pour le meurtre d’un adolescent noir, Trayvon Martin. Les activistes  Alicia Garza, Patrisse Cullors et Opal Tometi inventèrent à cette occasion le hashtag #BlackLivesMatter, qui fit fureur sur Twitter et, depuis, s’est étendu comme une épidémie sur les cinq continents.

Qui étaient Garza, Cullors et Tometi? Des communistes purs et durs. Plus exactement: des membres de la Freedom Road Socialist Organization, un groupuscule maoïste américain appelant à la révolution violente, à l’émeute généralisée et à la destruction de la civilisation occidentale.

Quelle était la stratégie du Freedom Road Socialist Organization? Pousser la population noire américaine à faire sécession, à entrer en guerre contre la population blanche, pour déchirer les États-Unis de manière irréparable.

Voilà donc l’origine des manifestations en cours, la matrice du tsunami de désordre que nous traversons: le maoïsme. Rappelons que Mao est l’homme qui a tué le plus d’innocents dans toute l’histoire humaine: il a fait 70 millions de victimes, par la famine organisée, les exécutions sans jugement et les camps de concentration. Voilà le héros des fondateurs de Black Lives Matter. Voilà le monstrueux berceau du prétendu “antiracisme” à la mode, et auquel souscrivent les yeux fermés, Macron et Castaner.

Une information à partager absolument, pour comprendre notre époque, et saisir à quel point la gauche, en France comme aux États-Unis, est menteuse et toxique. Non, Black Lives Matter n’est pas un mouvement “citoyen”. C’est même tout le contraire: une machine de destruction qui veut la fin de l’Occident et la victoire du communisme le plus prédateur.

Rien d’étonnant, alors, à voir Mélenchon s’agenouiller devant ce mouvement. Lui qui, comme le révèle sa biographie, Le Plébéien (éditions Robert Laffont), passe ses vacances dans les thalassos de luxe du Parti communiste chinois.

Source: Capital Research Center

 

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