Un procès en Sicile le prouve: les gauchistes pro-immigration introduisent en Europe des criminels et des terroristes

Sea Watch / Photo: Twitter
Sea Watch / Photo: Twitter

Les trafiquants d’êtres humains qui se présentent comme des “sauveteurs” des immigrés clandestins, ramènent sur leurs bateau des véritables criminels. Torture, violence sexuelle, crime organisé, traite des êtres humains et meurtre: la liste des chefs d’accusation est longue pour ce trio de clandestins jugés en Italie.

C’est pour ces chefs s’inculpation que le tribunal de la ville sicilienne de Messine a condamné trois immigrés à 20 ans de prison chacun. Il s’agit de Mohamed Condè, dit Suarez, 22 ans, Guinéen, Hameda Ahmed, 26 ans, et Mahmoud Ashuia, 24 ans, tous les deux Égyptiens. Ils ont été arrêtés le 16 septembre 2019 au centre d’accueil de Messine et accusés de torture, de violence sexuelle, d’association de malfaiteurs, de traite d’êtres humains et de meurtre.

Ils sont arrivés en Italie à bord du “Sea-Watch 3” du capitaine allemand Carola Rackete, affrété par l’une de ces ONG louches qui œuvrent pour ramener en Europe un maximum d’immigrés clandestins depuis les côtes africaines de la Méditerranée, avec la complicité des réseaux mafieux de passeurs mafieux.

Leur arrivée a fait, à l’époque beaucoup de bruit. La capitaine allemande avait défié les interdictions des autorités portuaires italiennes a éperonné un bateau appartenant aux garde-côtes. On l’a accusée de transgresser la loi et de bafouer l’autorité de l’État italien.

Désormais, il s’avère que “Sea Watch” fournit des argument aux opposants à l’immigration clandestine, qui affirment que les organisations non gouvernementales font entrer des criminels en Europe.

Alors que le gouvernement italien se fait silencieux sur l’affaire de Messine, l’ancien ministre de l’Intérieur et le leader de la Ligue, Matteo Salvini s’exprime d’autant plus fort. “Ce sont les beaux “trésors” apportés en Italie par l’idole de la gauche“, se moque celui qui a promu la politique des “ports fermés” il n’y a pas si longtemps.

Les gardes-frontières ont intercepté des Afghans et des Pakistanais qui traversaient la frontière non seulement sur la route méditerranéenne, mais aussi à la frontière italo-slovène, près de Trieste. En Bosnie, 10 000 personnes attendent actuellement dans des camps de réfugiés une opportunité pour traverser la frontière.

Le député européen Nicolaus Fest (AfD) indique que ce qui vaut pour les criminels de droit commun, vaut aussi pour les terroristes. Anis Amri, le terroriste qui a foncé au volant du camion-bélier sur un marché de Noël bondé à Berlin, le soir du 19 décembre 2016 est arrivé en Europe dans le flux des “réfugiés”.

Source: Junge Freiheit/ Il Giornale/ Virgilio

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