La France contaminée par les émeutes aux États-Unis

Émeute à Paris
Capture d'écran / Twitter

Hier, devant le Tribunal de Justice de Paris, des milliers de jeunes, essentiellement des membres de la communauté noire et des gauchistes, se sont rassemblés et ont déclenché des affrontements avec la police, profitant des émeutes américaines pour relancer en France le mouvement de contestation “Justice pour Adama”. Une opération purement politique, qui a fait tache d’huile dans plusieurs villes de France.

Le Figaro était sur place et raconte.

“Une foule importante s’est rassemblée ce mardi soir devant le tribunal judiciaire de Paris, porte de Clichy, malgré l’interdiction de cette manifestation par le préfet de police”, explique Le Figaro. Ils étaient plus de 20 000, selon la Préfecture.

L’objet de leur protestation? L’affaire Adama Traoré, jeune homme noir décédé en 2016 lors d’une interpellation, après avoir tenté à trois reprises de fuir un contrôle d’identité. Une affaire classée par la justice, qui avait conclu à l’innocence des policiers, mais qui est devenue un mantra de la gauche jeuniste et des professionnels de l’indignation.

Profitant des émeutes américaines, les organisations gauchistes tentent donc de réactiver l’affaire Adama Traoré, et de déclencher sur le sol français le même tsunami de troubles antiracistes qu’aux États-Unis avec l’affaire George Floyd.

La famille d’Adama Traoré était sur place. Prenant la parole, sa sœur a crié “En France, un noir ne peut même pas sortir faire un tour de vélo!” C’est dire le niveau intellectuel de cette manifestation.

Le Figaro décrit les affrontements qui ont clos la mascarade interdite: “Après deux heures de rassemblement dans le calme, la situation a commencé à se tendre entre certains manifestants et les forces de l’ordre. Certaines personnes sont en effet venues en découdre avec la police, selon notre journaliste sur place, qui a assisté à des tirs de mortiers d’artifice. De son côté, la police a répliqué avec des tirs de gaz lacrymogènes. Des manifestants ont également pris place sur le périphérique parisien, coupant ainsi la circulation.”

Un début d’émeute qui aurait pu gravement dégénérer. “Plusieurs brasiers ont été déclenchés sous le périphérique parisien et dans les rues adjacentes, par des manifestants. Des feux alimentés facilement par du mobilier urbain et des débris provenant de chantiers, proches du tribunal.”

Clou du spectacle: on a brulé le drapeau américain, histoire de bien faire comprendre que l’ennemi, en définitive, c’est l’Occident.

Et on a pu observer une tentative de contagion dans les grandes villes, qui montre bien le caractère extrêmement synchronisé de l’opération. “D’autres manifestations rassemblant plusieurs centaines de personnes, se sont également également organisées en début de soirée dans les rues de Lille, de Lyon ou encore à Marseille.”

Bien entendu, Castaner a grogné un peu, parlant de “débordements”. On croise les doigts pour que le chaos généralisé, observé aux États-Unis, ne prenne pas pied en France, car, pour éviter l’anarchie nationale, Macron n’aura jamais la poigne de Trump.

Source: Le Figaro

2 Commentaires

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici