Des employés gauchistes de Facebook claquent la porte parce la plateforme ne censure pas assez la droite

Image d'illustration / Photo: Pixabay
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La liberté d’expression n’est décidement pas une valeur des bobos gauchistes qui travaillent chez les géants des réseaux sociaux. Un ingénieur de Facebook a démissionné pour protester contre la décision de Mark Zuckerberg de ne pas censurer les messages du président Trump.

Dans un message public sur LinkedIn, l’ingénieur Timothy Aveni a déclaré qu’il était à la recherche d’un nouvel emploi suite à sa démission parce que “Facebook continue de refuser de réagir aux messages fanatiques du président visant à radicaliser le public américain“.

J’ai peur pour mon pays, et je regarde ma société ne rien faire pour lutter contre le statu quo de plus en plus dangereux“, a-t-il écrit.

En clair, il reproche à Facebook de ne pas censurer les messages de Donald Trump, comme c’est le cas de Twitter, “en trouvant une excuse après l’autre pour ne pas agir sur une rhétorique de plus en plus dangereuse“.

Timothy Aveni n’est donc pas d’accord avec le président Trump, rien d’étonnant pour une personne évoluant dans l’ambiance gauchiste de la Sillicon Valley. Mais il réclame purement et simplement de censurer le contenu qui ne lui plaisent pas. Pire encore, il trouve anormal que Facebook ne le fait pas.

Et il n’est pas le seul au sein de l’entreprise. Cette démission intervient au lendemain de la participation de centaines d’employés de Facebook à un action pour protester contre la décision de Mark Zuckerberg de ne pas censurer un poste de Donald Trump que Twitter a décidé de supprimer (“quand le pillage commence, le tirs commencent”).

Mark Zuckerberg a déclaré que le message du président ne violait pas la politique contre les “incitations à la violence“. Twitter a également été critiqué pour avoir caché le tweet de Trump derrière une étiquette d’avertissement. Twitter a déclaré que le tweet a violé ses règles contre “l’apologie de la violence”.

Mark Zuckerberg est actuellement sous pression des lobby de gauche pour instaurer plus de censure contre la droite sur Facebook. Trois organisations “droitdel’hommistes” l’ont récemment sommé de s’expliquer de la décision de ne pas avoir censuré Trump, mais sans succès.

Aveni pourrait être l’un des nombreux employés de Facebook à démissionner en signe de protestation. Facebook doit s’attendre à une vague de démissions.

Paradoxalement, c’est la plateforme connu pour censurer la droite qui est accusée de complaisance. FL24 connaît bien la censure de Facebook pour en être la victime. L’audience de notre page a été plusieurs fois coupée et demeure toujours limité, ce qui empêche nos lecteurs de pouvoir accéder à nos publications.

Source: Linkedin/ NY Post/ Twitter

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