Émeute généralisée aux États-Unis: les dictatures se régalent!

Donald Trump / Photo: Wikimédia Commons
Donald Trump / Photo: Wikimédia Commons

Quand l’Amérique brûle, prise en otage par les antiracistes d’extrême gauche qui pullulent dans le pays depuis quelques années, les tyrans applaudissent. Les émeutes en cours sont pour eux l’occasion de montrer du doigt Donald Trump, la démocratie libérale et l’Occident en général.

Et quelles sont les deux nations qui sont le plus heureuses de voir l’Amérique déchirée de l’intérieur? La Chine et l’Iran, bien sûr.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a ainsi dénoncé “la gravité du problème de la violence policière aux États-Unis”. Venant d’un système communiste, parfaitement totalitaire, où la police a le droit d’exécuter des innocents pour les découper en morceaux et les vendre sur le marché clandestin des organes, cette déclaration laisse rêveur.

De son côté, le ministre des Affaire étrangères iranien, Abbas Moussavi, a lancé: “Aux fonctionnaires et à la police américains, nous disons: arrêtez la violence contre votre peuple et laissez-le respirer”. Sachant que l’Iran a vécu, quelques semaines avant l’arrivée du coronavirus, une vague ultra-violente de répression, dont les victimes se sont comptées par milliers, on se demande au nom de quoi la république islamique s’arroge le droit de donner des leçons à Donald Trump.

Comme toujours, ce sont les pouvoirs les plus brutaux et les plus pervers qui sont les accusateurs de l’Occident les plus assidus. Ni les Chinois, ni les Iraniens, n’ont le droit aux libertés fondamentales dont jouissent les citoyens américains. Et les méthodes de la police américaine sont incomparablement plus douces que ce qui se pratique dans les sous-sols des prisons chinoises et iraniennes. Mais l’anti-occidentalisme est aveugle, cynique, fou à lier. Et, comme tous les présidents qui l’ont précédé, Donald Trump doit affronter la bêtise et le vice de ses pires ennemis sur la scène médiatique internationale.

Mais Trump a compris les règles du jeu. Savoir qu’il devra encaisser les coups du communisme et de l’islamisme, chaque jour jusqu’à la dernière minute de son mandat, ne le déstabilise pas. Il y a dans cet homme un réel courage. Le courage qui a fui l’Europe depuis longtemps déjà.

Source: LCI

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