Les scientifiques prédisent une apocalypse! Une nouvelle pandémie de grippe aviaire pourrait anéantir la moitié de l’humanité

Image d'illustration / Photo: Needpix
Image d'illustration / Photo: Needpix

Le coronavirus a tué plus de 365 000 personnes dans le monde en seulement cinq mois, mais ce n’est rien comparé à ce qui pourrait arriver si les humains ne font pas le ménage en ce qui concerne les poulets.

Dans son nouveau livre, How to Survive a Pandemic (Comment survivre à une pandémie), le docteur Michael Gregor, un scientifique et médecin ayant une certaine notoriété aux États-Unis, avertit qu’un virus apocalyptique émanant d’élevages de poulets surpeuplés et insalubres a le potentiel pour faire disparaître la moitié de l’humanité.

Michael Greger, un végétalien, écrit que “sur l’échelle des épidémies de type ‘ouragan’, Covid-19, avec un taux de mortalité d’environ 0,5%, est classé dans la catégorie 2, voire 3. Le grand typhon, celui qui mettra fin à tous les typhons, sera cent fois pire quand il surviendra, une catégorie 5 produisant un taux de mortalité de un sur deux. … La civilisation telle que nous la connaissons cesserait.

L’auteur indique que la prochaine épidémie pourrait venir des poulets. “Avec les pandémies qui propagent un virus d’homme à homme de manière explosive, la question n’est jamais de savoir si, mais quand“, écrit-il.

Citant l’épidémie de grippe aviaire espagnole de 1920 et l’épidémie de H5N1 à Hong Kong en 1997, il écrit: “Le souci est que le virus ne reste jamais immobile, mais qu’il est toujours en train de muter. C’est le monstre qui se cache dans les sous-bois, celui qui fait frémir les épidémiologistes“.

L’épidémie de Hong Kong, qui a pris naissance dans un marché aux oiseaux, “a commencé avec un garçon de trois ans à Hong Kong, dont le mal de gorge et le mal de ventre se sont transformés en une maladie qui a fait cailler son sang et l’a tué en une semaine d’une défaillance respiratoire aiguë“. Alors que seulement 18 personnes ont contracté cette grippe, un tiers d’entre elles en sont mortes. Au 18 février 2006, 171 personnes ont été reconnues infectées dans le monde depuis fin 2003, dont 93 sont mortes.

Au cours de cette pandémie, le gouvernement a tué 1,3 million de poulets pour tenter d’éliminer le virus, mais depuis, deux autres flambées ont eu lieu entre 2003 et 2009 en dehors de la Chine.

Michael Gregor conseille que nous devrions changer tout le système en abandonnant les grandes fermes où les poulets sont nourris aux antibiotiques et sont entassés les uns sur les autres et où les maladies se transmettent facilement de l’une à l’autre, pour passer à des fermes plus petites, en plein air.

Mais en attendant, il prévient que “tant qu’il y aura de la volaille, il y aura des pandémies. En fin de compte, ce sera peut-être nous ou eux“.

Source: NY Post

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici