Carnage lors d’une réunion dans une entreprise des Deux-Sèvres: trois morts et deux blessés par balles

Image d'illustration / Photo: Pixabay
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Mercredi 27 mai, un salarié de 37 ans, en arrêt maladie, a fait feu, lors d’une réunion, sur ses collègues dans une entreprise de carrières à Saint-Varent dans les Deux-sèvres. L’homme, tireur sportif, a ouvert le feu sur plusieurs personnes à l’arme de poing, en tuant trois et en blessant une autre. Il a ensuite retourné l’arme contre lui et s’est tiré une balle dans la tête. Il est très grièvement blessé.

Hier, vers 15h, une réunion du comité social et économique (CSE) de la carrière à ciel ouvert Roy la Noubleau se tenait dans l’enceinte de cette entreprise située à Saint-Varent dans les Deux-Sèvres, à 70 km de Niort.

Une dizaine de salariés dont des représentants syndicaux étaient présent sur les lieux quand un homme de 37 ans, salarié de l’entreprise en arrêt maladie et venant d’être déclaré inapte à tout poste, a pénétré calmement dans la pièce où se tenait la réunion à laquelle il aurait été convié.

L’homme, un célibataire vivant avec son père à Cholet (Maine-et-Loire) et présentant un état dépressif depuis le décès de sa mère il y a quelques mois, a alors sorti une arme de poing semi-automatique de calibre 9 mm détenue légalement au titre du tir sportif.

Le trentenaire a ensuite fait feu sur plusieurs personnes en faisant le tour de la table de réunion, choisissant apparemment ses victimes. Trois personnes, un cadre financier, un représentant syndical CFTC ainsi qu’un élu du personnel sans étiquette, sont décédés.

Une quatrième personne, sur laquelle aucun élément n’a filtré, aurait également été légèrement blessée dans la fusillade. Elle aurait été prise en charge par les secours mais ses jours ne seraient pas en danger.

Une fois son carnage réalisé, le tireur a ensuite retourné son arme contre lui et s’est tiré une balle dans la tête. Il a lui aussi été pris en charge par les secours et a été hospitalisé dans un état très grave.

Le parquet de Niort a ouvert une enquête pour homicide qui a été confiée aux gendarmes de la section de recherches de Poitiers en collaboration avec ceux de la brigade de recherche de Bressuire. Ils devront tenter de déterminer les motivations du tireur.

Une cellule de soutien psychologique a également été mise en place pour porter assistance aux témoins de cette fusillade ainsi qu’aux membres des familles des trois principales victimes de ce drame.

Source: La Dépêche du Midi/ Le Parisien

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