Le lobby immigrationniste attaque le gouvernement danois pour qu’il n’empêche pas la formation des ghettos

Les habitantes du Danemark / Photo: Gettyimages
Les habitantes du Danemark / Photo: Gettyimages

Un lobby gauchiste pro-immigration de Copenhague poursuit le gouvernement danois pour une loi qui autorise le démantèlement de quartiers désignés comme “ghettos”, arguant que les mesures sont discriminatoires car elles se basent sur des critères ethniques.

En France, on punit les commune pour ne pas avoir assez de logements sociaux qui favorisent l’apparition des quartiers de type ghetto, au Danemark c’est le contraire: le gouvernement veut empêcher la formation de quartiers avec trop de logements  à risque et favorise la véritable mixité.

Lorsque qu’un quartier s’approche d’un risque de se transformer en “cité chaude”, la loi intervient pour réduire le risque d’une formation de ghetto. La loi de 2018 autorise alors l’expulsion de certains résidents et la vente de maisons à des investisseurs privés afin que le nombre de logements sociaux ne dépasse pas 40% d’ici 2030.

Le gouvernement danois qualifie généralement les quartiers de “ghettos” s’ils répondent à deux des trois critères:

  • la moitié des résidents sont des immigrés de pays non occidentaux,
  • 40% sont au chômage,
  • 2,7% ont fait l’objet de condamnations pénales.

À l’heure actuelle, 25 quartiers répondent à ces critères. Et presque toutes sont fortement peuplées d’immigrants provenant de pays à majorité musulmane.

Sur les 60 000 personnes vivant dans ces 25 quartiers, deux tiers sont originaires de pays non occidentaux, dont la Turquie, la Syrie, l’Irak, le Liban, le Pakistan et la Somalie.

Les critères utilisés par le gouvernement pour décider de ce qui est considéré comme un ghetto ne plaisent pas aux gauchistes et au lobby pro-immigration. Ces critères comprennent le niveau d’éducation, le revenu, le taux de criminalité, mais aussi une composition démographique dans laquelle “la proportion d’immigrants et de leurs descendants provenant de pays non occidentaux dépasse 50%“.

Que du bons sens, il semblerait. Le gouvernement veut empêcher la création plus ou moins spontanée de petits “Val-Fourré” en peu partout dans les agglomérations danoises. Ça devrait paire à la gauche immigrationniste qui n’a que la mixité et l’intégration à la bouche, mais ce n’est pas le cas. Pourquoi donc?

La réponse est simple: ce que “le critère décisif est l’ethnicité des locataires et des résidents“. Selon les critères du gouvernement, un hypothétique quartier pauvre avec un taux de criminalité élevé et un faible niveau d’éducation ne serait pas considéré comme un ghetto si les Danois de souche représentent plus de la moitié de la population.

Or, pour les immigrationnistes, il faut à tout prix empêcher les blancs d’habiter entre-eux. Le vivre-ensemble doit être obligatoire. A contrario, vouloir empêcher la formation des quartiers non-blancs, c’est aussi raciste. Vous chercher une logique et une cohérence? Oubliez. C’est la gauche.

Source: AP/ NPR

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