Dans la banlieue de Grenoble, un guet-apens tendu par des “jeunes”: des pompiers et des policiers caillassés

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Dans la nuit de mercredi à jeudi, des “jeunes” d’un quartier sensible d’Échirolles dans la banlieue de Lyon, mécontents d’avoir été dérangés par les policiers lors d’une séance de “cross-bitume” plus tôt dans la journée, leur ont tendu une véritable embuscade au cours de laquelle pompiers et policiers ont été sévèrement pris a partie, notamment par de nombreux jets de pierres.

Mercredi vers 16h00, une vaste opération policière, impliquant CRS et fonctionnaires de la sécurité publique a été lancée dans le quartier de la place Beaumarchais sur l’avenue des Etats-Généraux à Échirolles, dans la banlieue de Grenoble.

En effet, depuis quelques temps, des “jeunes” de ce quartier à forte population immigrée se livraient chaque jour à des séances de rodéo sauvage (“cross-bitume” en langage des cités) au guidon de  bruyantes mini-motos non homologuées pour la voie publique.

Au cours de cette opération deux “jeunes”, dont l’un de 12 ans seulement, ont été interpellés et leurs engins saisis. Bien que les deux individus soit ressortis presque aussitôt de garde à vue, la confiscation des motos a déclenché la colère de leur congénères.

Le soir-même vers 23h30, plusieurs dizaines d’individus ont dressé des barricades et déclenché des incendies de mobilier urbain pour attirer secours et forces de l’ordre dans le quartier et leur tendre un véritable guet-apens.

Dés l’arrivée des pompiers et des policiers, ceux-ci ont immédiatement été pris à partie par les émeutiers qui les ont bombardés de divers projectiles, dont une majorité de pierres, une bonne partie de la nuit.

En effet, ce n’est que vers 2h du matin que les violences ont cessé et que les fonctionnaires ont pu quitter le quartier après avoir effectué de nombreux tirs de riposte à l’aide de matériel non létal. Il n’y a eu aucun blessé parmi les agents de l’état mais aucun assaillant n’a été interpellé.

Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête sur ces violences qui illustrent parfaitement le degré de haine et de défiance qu’ont atteint désormais les “jeunes” des quartiers à majorité immigrée vis-à-vis de tous les représentants de la république.

Source: Le Dauphiné Libéré

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