Un grand patron proche de la Macronie veut que la France vende la Joconde pour couvrir les pertes dues au confinement

Stéhane Distinguin avec Macron / Photo: Twitter
Stéhane Distinguin avec Macron / Photo: Twitter

L’entrepreneur Stéphane Distinguin a suggéré que la France puisse compenser ses pertes financières dues à la pandémie de coronavirus en vendant le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci — sans doute l’œuvre d’art la plus célèbre au monde.

Stephane Distinguin, fondateur de l’agence d’innovation Fabernovel, a déclaré au magazine Usbek et Rica que le pays devrait “vendre les bijoux de famille” pour au moins 50 milliards d’euros. Proche de la Macronie, en 2018, il a été chargé de la mission Aides à l’innovation pour les ministres Bruno Le Maire et Frédérique Vidal.

Jour après jour, on énumère les milliards engouffrés dans ce marasme comme les enfants comptent la chute d’une pierre dans un puits pour en mesurer la profondeur“, a-t-il déclaré. “On compte encore, et cette crise semble insondable.

Entrepreneur et contribuable, je sais que ces milliards ne s’inventent pas et qu’ils nous coûteront forcément”, a-t-il poursuivi.Un réflexe évident est de vendre le plus cher possible un actif de valeur, mais le moins critique possible pour notre avenir. Un tableau, c’est facile à déplacer et donc à céder. Et des tableaux, nous en avons.

En 2020, il faut aller chercher l’argent où il est. Vendre les bijoux de famille donc. Sinon, seuls les Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Disney, Netflix, Alibaba et Tencent de ce monde seront en mesure de contribuer au financement de la culture“, affirme-t-il avant de conclure que “vendre nous donne aussi les moyens nécessaires pour porter le fer avec ces plateformes“.

Stéphane Distinguin estime la valeur de la Joconde à “pas moins de 50 milliards d’euros”. Une estimation très surévaluée, voire farfelue? Il rappelle que “le Salvator Mundi du même Léonard de Vinci, à l’origine bien moins sûre, a été acheté 450 millions de dollars pour finir sur le yacht d’un prince saoudien” tandis que “l’Italie a prêté L’homme de Vitruve, un simple dessin, contre une caution d’un milliard.

Il a également proposé que le tableau soit “symbolisé” avec une forme de crypto-monnaie permettant de le partager facilement entre les pays.

Ce serait comme une grande souscription mondiale“, a-t-il dit. “Juridiquement et techniquement, cette solution aurait de nombreux avantages : elle permettrait à la France et au Louvre de garder le contrôle et la capacité d’exploitation du tableau.

Source: Usbek et Rica

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