Pieux musulman, ce “cheik de la drogue” de Linz contractait des “mariages temporaires” avec des filles mineures et toxicomanes

Image d'illustration / Photo: GettyImages
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Le procès d’un gros dealer afghan, qui débute mardi prochain à Linz, est largement médiatisé, non seulement à cause de la quantité de stupéfiants que l’accusé a réussi à écouler, mais aussi à cause de ses mœurs sexuelles particulières. Comme la loi islamique l’autorise, l’accusé aurait conclu ce que l’on appelle des “mariages de plaisir” avec plusieurs filles mineures et des femmes toxicomanes.

Dans son pays d’origine, ce demandeur d’asile afghan a laissé derrière lui une femme et sept enfants. Il a abandonné son existence rangée, pour venir à Linz, une grande ville autrichienne, où il est devenu un véritable “cheikh de la drogue”.

Il a fait écouler, entre avril 2017 et octobre 2019, au moins 6,4 kilos d’herbe de cannabis, en plus de la cocaïne, de l’ecstasy et de la méthamphétamine, à ses sous-traitants, des Afghans comme lui, mais aussi directement aux filles et aux femmes qu’il a soumises à la drogue.

Le procès est prévu pour le19 mai et doit durer deux jours. S’il est reconnu coupable, l’Afghan risque jusqu’à 15 ans de prison.

Lors du procès, la justice va se également se pencher sur ses mœurs sexuelles particulières. Selon des témoignages, il a rendu plusieurs femmes,  et des mineures, accros à la drogue afin d’exploiter leur dépendance.

Afin d’éviter tout conflit avec sa religion, cet homme déjà marié a contracté des “mariages de plaisir” avec des mineures à l’insu de leurs parents, mais aussi avec des femmes adultes, des mariages temporaires selon la loi islamique.

Le mariage temporaire, dit encore mariage de plaisir, est une institution particulière du droit coranique. Il s’agit d’un mariage contracté pour une durée déterminée convenue entre les époux. Les musulmans y voient une alternative à la prostitution ou au concubinage des jeunes.

Un tel mariage peut se faire à partir d’un accord oral et privé. Ainsi, il est possible de se marier de manière temporaire sans jamais présenter son conjoint à sa famille ou à ses amis. Il est toutefois recommandé d’officialiser le mariage devant un tribunal islamique.

L’imam d’une mosquée de Linz a reçu du “cheikh de la drogue” 1000 euros par mariage de courte durée. Au total, la justice a pu prouver l’existence de cinq “épouses”.

Source: oe24.at

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