La gauche veut saboter la reprise du travail par les Français

Photo/Internet DR
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Alors que s’annonce la fin du confinement et, avec celle-ci, le retour de beaucoup de travailleurs dans leurs entreprises, les différents partis de gauche tentent de profiter de la situation et accumulent les exigences irréalisables.

Tous demandent la fourniture, évidemment gratuite, de masques à ceux qui reprendront le travail. Bon nombre d’entreprises en ont pourtant déjà pris l’initiative.

Bien que moribond, le parti communiste (PCF) a frappé fort, dénonçant en fin de semaine dans un communiqué “la volonté d’imposer une reprise de l’activité à marche forcée pour relancer les profits quoi qu’il en coûte“, un choix qu’il juge “irresponsable et dangereux“.

Pour le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, “La reprise va trop vite“, il demande qu’elle soit “sélective“. “Il aurait fallu identifier les activités économiques essentielles et les déconfiner progressivement par secteurs“, soutient-il, à l’unison avec ses camarades de la CGT qui prétendaient il y a quelques semaines fermer une partie des entreprises de la métallurgie, prétendument “non-essentielles”.

Éric Coquerel, député de La France insoumise (LFI), propose carrément que “les salariés définissent leur charte de déconfinement en indiquant les normes nécessaires pour reprendre le travail en sécurité“.

Proche de Mélenchon, il a auditionné des syndicalistes de la Poste, de la SNCF, de la RATP, de l’Éducation et du monde de la santé. “Le gouvernement a eu l’idiotie de supprimer la quasi-totalité des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, et les syndicats disent qu’ils n’ont pas été associés“, fait-il mine de déplorer.

Dans le même registre, le secrétaire national d’EELV, Julien Bayou surenchérit: “Que les syndicats ne soient pas vraiment dans la boucle pour la reprise du travail, c’est étonnant“, tandis qu’Eva Sas, porte-parole du même groupe écolo-gauchiste, souhaite que “les salariés de plus de 50 ans bénéficient, avant la reprise, d’une visite médicale“.

Les rares survivants du PS réclament aussi une politique de tests des salariés. “Pas mal de petites entreprises sont prêtes à reprendre, mais elles veulent que leur personnel soit testé pour qu’on ne vienne pas chercher leur responsabilité plus tard“, affirme le député David Habib, “mais la ministre a refusé parce qu’il n’y a pas assez de tests“.

La gauche s’acharne aussi sur les transports. “Nous craignons qu’ils soient surchargés et que cela entraîne des contaminations“, dit Fabien Roussel, qui prendra lundi le TER pour aller à l’Assemblée nationale “afin d’évaluer la situation”. “Est-ce que l’État prévoira suffisamment de rames de métro?“, se demande quant à lui Coquerel.

On l’aura compris, chacun de ces partis gauchistes profite de la fin du confinement pour rouvrir son agenda, révolutionnaire ou ultra-étatiste selon le niveau de pourriture idéologique des uns ou des autres, et tente par tous les moyens de bloquer le redémarrage de l’économie française.

Chacun tente également de tirer la couverture à lui, et on peut s’attendre dans les semaines qui viennent à un festival d’attaques contre la reprise. Sans parler des groupes gauchistes les plus radicaux, dont on sait qu’ils guettent la première occasion pour déclencher des émeutes.

Source: JDD

 

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