Et si le monde n’avait jamais été aussi communiste qu’aujourd’hui?

Image d'illustration / Photo: Pixabay
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Depuis des décennies, les experts des plateaux de télévision vous disent que “le communisme est mort”. Mais la pandémie de coronavirus vient de nous démontrer tout le contraire. Le confinement planétaire a été dicté par deux hommes, le sinistre Terdros, chef de l’OMS, et son maître, l’effrayant Xi, tous deux membres de partis communistes.

Un événement majeur, historique, qui doit nous faire réfléchir sur l’influence du communisme dans le monde où nous vivons.

Contre le coronavirus, il y avait deux solutions: la généralisation des masques, qui fonctionne formidablement bien à Taïwan et à Hong Kong, avec extrêmement peu de victimes. Et le confinement, qui provoque des catastrophes humanitaires et économiques sur les cinq continents.

Pour faire face au Covid-19, il fallait donc généraliser l’usage des masques dans tous les pays. Mais deux organisations en ont décidé autrement: Tedros, terroriste communiste à la tête de l’OMS, et son financier, Xi Jinping, chef tout-puissant du Parti communiste chinois, à la tête de la plus grande tyrannie totalitaire de notre époque.

Afin de faire passer Xi pour un génie, et de l’innocenter de ses incroyables mensonges sur le coronavirus, Tedros a réussi à imposer le confinement à la terre entière. Taïwan a tenté de nous avertir sur la folie de cette stratégie, mais Tedros et Xi, parfaitement coordonnés, ont bâillonné Taïwan. Et même les États les plus occidentaux, les plus libres, sont tombés dans le piège.

Disons-le: jamais au XXe siècle, des leaders communistes n’ont réussi à influencer à ce point la communauté internationale. Du temps de Lénine, Staline, Mao, jamais les pays de l’Ouest ne se sont laissé berner et téléguider à ce point par l’ennemi. À l’époque, l’Occident résistait courageusement à toutes les initiatives d’hégémonie planétaire de Moscou et de Pékin. Aujourd’hui, cette résistance a disparu, et deux bolchéviques purs et durs ont tranquillement semé la mort et la misère sous tous les climats, jusque dans nos Ehpad.

Chine, Corée du Nord, Cambodge, Viet-Nam, Laos, Cuba, Venezuela: il reste officiellement sept pays communistes dans le monde. Cela semble peu. En France, le Parti communiste et les partis d’extrême gauche sont de plus en plus faibles électoralement. Mais l’empire de Xi s’étend de manière spectaculaire, d’une manière dont Brejnev n’aurait jamais osé rêver. Avec ses 90 millions de membres, ses dizaines de millions d’espions, d’agents d’influence jusqu’au sommet de l’État français, et de hackers, Pékin fait passer la CIA pour un jardin d’enfants.

Xi colonise l’Afrique et presque personne ne s’indigne. Xi gangrène le commerce mondial et presque personne ne réagit. Xi duplique dans des dizaines de nations son modèle de confinement, et les nations se laissent faire. Jusqu’où ce quadrillage de la planète par le Parti communiste chinois ira-t-il?

Il reste des pays rebelles, heureusement. Les États-Unis, l’Australie, la Grande-Bretagne, Taïwan, Hong Kong, Singapour, se dressent face au tsunami d’influence chinoise et disent: “Nous sommes libres parce que nous sommes anticommunistes et nous le resterons: vous ne passerez pas!” Cela suffira-t-il? Pas en France, en tout cas, puisque Macron s’oppose à toute forme d’enquête sur les agissements de Xi et de Tedros.

Après tout, confiner les peuples n’est-il pas le rêve fou de toute dictature? Et le bolchévisme n’est-il pas la plus folle des dictatures? Non, le communisme n’est pas du tout mort. Il est en plein forme. Plus rusé et carnassier que jamais. Ce que nous prenions pour un cadavre en décomposition est une hydre 2.0.

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