Une déclaration stupéfiante de Robert Redford sur l’épidémie: “Il y a eu quelques surprises agréables”

Robert Redford / Photo: Wikimedia Commons
Robert Redford / Photo: Wikimedia Commons

Pas facile d’être un écolo qui porte sur ses épaules la lourde tâche de sauver la planète du changement climatique. Heureusement, ils ont trouvé un allié de taille: le coronavirus! C’est Robert Redford qui le dit. L’icône d’Hollywood affirme que la pandémie de coronavirus a eu pour effet un certain nombre de “surprises agréables”.

L’ancien acteur, une sorte de Brad Pitt des années 60, très engagé à gauche, a publié avec son fils James une tribune sur les leçons que les Américains écolos peuvent tirer de la pandémie.

Qu’est-ce que le fléau de Covid-19 nous a révélé?“, a-t-il demandé. “Est-ce que l’une de ces leçons durement apprises nous aidera à faire face à la menace du changement climatique qui se profile à l’horizon?”

L’acteur n’a pas pu s’empêcher de cracher injustement sur le président Trump qu’il indique comme un exemple de “leadership raté”, on ne sait pas très bien pour quelle raison, avant retourner à sa marotte et de parler des effets de l’arrêt de l’économie mondiale sur l’environnement.

Des centaines de millions de travailleurs perdent leurs moyens de subsistance, mais Robert Redford trouve ça cool. “Il y a aussi eu quelques surprises agréables“, a-t-il écrit dans sa tribune. “Alors que de nombreux secteurs industriels et de transport du monde entier ont réduit leurs activités, il y a eu une baisse remarquable du niveau mondial des émissions de dioxyde de carbone.”

Bien sûr, le coût de la vie et des moyens de subsistance empêche toute réjouissance“, a-t-il noté, en voyant qu’il est allé un peu loin, mais c’est à peine crédible. D’ailleurs, il recommence tout de suite à vanter les mérites du coronavirus.

Il est indéniable que nous avons eu un aperçu très réel du potentiel de réparation de l’environnement mondial.” La thèse est un peu suicidaire pour un écolo, car s’il suffit d’arrêter une partie de l’industrie pendant quelques semaines, c’est donc que les “dégâts sur la nature” provoqués prétendument par l’homme ne sont pas si irréparables que cela.

En véritable Che Guevara de salon, Robert Redford a ensuite posé une déclaration anti-capitaliste et révolutionnaire en affirmant que “les entreprises globales qui ne veulent pas ajuster leurs profits pour le bien de tous” constituent un obstacle permanent pour la cause écologiste.

Tous les éléments de langage de la gauche révolutionnaire y sont: “arracher le contrôle des politiques environnementales tenues en otage par des acteurs qui s’accrochent désespérément à leurs profits et à leur pouvoir“,  “s’unir pour faire ce que nous pouvons“, “amortir la courbe du changement climatique“, “créer un monde meilleur pour les générations à venir“, etc.

Bref, plutôt que décortiquer ce ramassis de conneries, il vaut mieux se mater un bon vieux film, Butch Cassidy et le Kid, L’Arnaque, Les Trois Jours du Condor ou Les Hommes du président. Il y a un mois “Spécial Robert Redford” sur TMC…

Source: Washington Times

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