Des policiers armés empêchent un prêtre de dire la messe sur Internet!

Macron
Image d'illustration / Facebook

Pour pallier à l’absence de messes pendant le confinement, maintenir intacte la foi et consoler les croyants, énormément de prêtres célèbrent des offices sur Internet. Une belle initiative, qui permet au catholicisme de rester vivant, de favoriser la patience et l’espérance, et de renforcer une culture indispensable à l’identité de notre pays. Mais la macronie a décidé de les punir. Avec des flingues s’il le faut.

Comme si ces messes étaient un danger pour la nation toute entière, des policiers en ont interrompu une, avec une brutalité et un entêtement incompréhensibles.

Le Figaro raconte: “Comme beaucoup de ses confrères en France, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, à Paris (VIIIe), diffuse sur les réseaux sociaux la messe dominicale qu’il célèbre avec quelques concélébrants, confiné dans son église, pour ses paroissiens privés de messes publiques depuis le début du confinement.” Jusque là, tout va bien… “Mais dimanche dernier, 19 avril, alors en pleine célébration, le curé a vu avec surprise des policiers faire irruption dans son église… pour lui sommer d’arrêter la messe.”

Le curé raconte: “Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église, raconte le père Philippe de Maistre, encore choqué.” Et il rappelle la loi: “Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé.”

Le curé n’a pas baissé la tête. Entre Dieu et Castaner, le choix est vite vu. “J’ai fait le choix de continuer la messe, mais la police nous ordonnait d’arrêter. La chef des policiers a exigé qu’ils “verbalisent le monsieur” (moi) et a laissé ses deux adjoints procéder. Mon servant d’autel, lui-même policier, a pu descendre pour dialoguer avec eux. Ils sont repartis au bout de vingt minutes, après avoir exigé que les trois paroissiens sortent”.”

Alerté, l’excellent Monseigneur Aupetit, archevêque de Paris, a réagi avec force: “Les policiers sont entrés en arme dans l’église, or il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en arme dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et aboyer très fort!” Et si 40 millions de catholiques français aboient, la caravane du cirque Macron ne passera pas.

Le curé s’est ensuite rendu au commissariat le plus proche, où il a remonté les bretelles au commissaire. “Je lui ai rappelé que les policiers n’avaient pas à interrompre une célébration et qu’ils devaient rester à l’extérieur s’ils entendaient verbaliser.” Non mais alors… Ils se prennent pour qui, ces policiers de l’ordre immoral du Macronistan?

En Chine, les catholiques sont persécutés. Ils disent des messes en secret, et risquent très gros si le Parti Communiste l’apprend: Xi Jinping veut être le seul dieu du pays. En France, Macron adopte aveuglement la méthode de confinement de Xi Jinping. Il serait bien inspiré de ne pas copier-coller la politique religieuse de la Chine communiste. Il ne sera jamais notre Dieu, à part dans les rêves les plus fous de sa prof de théâtre.

Source: Le Figaro

 

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