Un site recense le florilège des prunes abusives pour “non-respect du confinement”

Images d'illustration Photo: Twitter
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Depuis le début du confinement, des abus des autorités ont été constatés. Plusieurs personnes ont ainsi été victimes, d’un zèle malvenu des forces de l’ordre, dont les cas les plus scandaleux ont été relayé par la presse.

Cette femme de 79 ans alignée pour avoir salué son mari, prisonnier de l’Ehpad (la gendarmerie s’étant excusé depuis dans ce cas précis), cette infirmière verbalisé pour ne pas avoir imprimé de papier retour en sortant de sa nuit blanche à l’hôpital, ou encore cet homme privé d’aller dire adieu à son père mourant d’un cancer généralisé, FL24 vous en parlé, et y en a fatalement pleins d’autres dont nous n’avons pas pu parler.

Toutes ces histoires délirantes ont été rassemblées par un internaute sur le site: “Verbalisé parce que”. Y sont répertoriés “soit une cita­tion dans la presse de métier, soit [un] message posté publique­ment par un témoin direct en son nom propre et sur une iden­tité établie”, précise son créateur.

Sur le site, une femme témoigne s’être pris 135 euros d’amende par un policier qui a jugé que des serviettes hygiéniques ne constituaient pas un achat de première nécessité. Alors que les achats de cigarettes sont tolérés, dénonce-t-elle.

On peut y lire, le récit de cette mère de famille furieuse après que son fils, handicapé mental, ait reçu une amende pour n’avoir pas pu montrer son ticket de caisse aux fonctionnaires de police, malgré son attestation en bonne et due forme et son coffre rempli de courses.

Source: Ouest France

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