Socialisme du sexe: les prostituées veulent être payées malgré le confinement

Image d'illustration/Twitter
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En France, c’est toujours la même blague: dès qu’un métier est en danger économiquement, il exige d’être pris en charge par l’État et de survivre aux dépens du contribuable. C’est maintenant le cas des prostituées, qui écrivent à Macron pour lui demander de quoi se passer de clients et d’être payées à ne rien faire.
Incroyable mais vrai: les prostituées veulent en quelque sorte bénéficier du même statut que les intermittents du spectacle.
“Des associations de défense des travailleuses du sexe, frappées par “une insécurité financière extrême” depuis la mise en oeuvre du confinement pour endiguer la propagation du coronavirus, ont demandé à Emmanuel Macron la création d’un fonds d’urgence”, explique Le Figaro.
“Un fonds d’urgence doit être créé afin de permettre un revenu de remplacement le temps du confinement, sans condition de régularité de séjour”, écrit dans une lettre au chef de l’État la Fédération Parapluie Rouge, qui réunit les associations de santé communautaire des travailleuses du sexe.” Une révolte qui rappelle étrangement les revendications des prostituées dans l’Aventure c’est l’aventure, un des chefs-d’œuvre de Claude Lelouch.
On notera le “sans condition de régularité de séjour” qui fleure bon l’immigrationnisme d’extrême gauche. Avec une mesure pareille, les futurs migrants illégaux n’auront plus qu’à dire qu’ils viennent en France vendre leurs corps, et le tour sera joué.
Ce qu’oublient évidemment ces dames, et ces messieurs, et ces entre-deux, c’est que, pour les aider à vivre sans travailler, il faudrait créer un nouvel impôt, ou une nouvelle taxe. Ce qui contribuerait à appauvrir encore les contribuables français et, parmi eux, leurs chers clients.
Alors, pour ou contre un “impôt-putes”?
Source: Le Figaro

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