L’UE fait venir 1600 immigrés “mineurs”, y compris en France, et claque pour l’immigration 700 millions d’euros

Les immigrés clandestins dans le camp de Moria/DR
Les immigrés clandestins dans le camp de Moria/DR

1600 immigrés clandestins “mineurs non accompagnés” de l’île grecque de Lesbos vont être transférés vers huit pays de l’UE. Ylva Johansson, la commissaire européenne aux Affaires intérieures, a appelé les pays de l’UE à améliorer leur “culture de l’accueil” et à rendre les demandes d’asile possibles.

Le Luxembourg est le premier pays à le faire: il accueille onze “enfants”. La France macroniste et immigrationniste n’a pas pu manquer à l’appel, de même que l’Allemagne de Merkel où l’immigration est devenue une véritable religion d’Etat.

Viennent ensuite l’Irlande, le Portugal, la Croatie et la Finlande, mais aussi la petite Lituanie.

Au total, 2000 jeunes “migrants” ont été identifiés pour être réinstallés, a déclaré Ursula von der Leyen, la patronne de l’UE. Les parents suivront plus tard, sans doute, en vertu du regroupement familial.

Ursula von der Leyen a déclaré qu’il faut non seulement faire venir les prétendus “mineurs”, mais aussi reloger “les plus faibles” des camps de l’île dans des hôtels, en attendant la fin du confinement. Sur Lesbos, il y aurait six cas confirmés de coronavirus en dehors des camps de migrants. Dans un camp de migrants à l’extérieur d’Athènes, 20 cas du virus ont déjà été confirmés.

Tout cela a un coût et vous le paierez. Le commissaire européen Johansson a présenté l’important plan de financement estimé à 700 millions d’euros. 350 millions d’euros sont disponibles immédiatement. Il sera consacré à la location d’hôtels pour 25 000 lits et à l’argent de poche en liquide versé aux “migrants”. 90 millions d’euros tout de même.

Un montant supplémentaire de 350 millions d’euros est encore demandé. Une grande partie de cette somme servira à construire cinq nouveaux centres sur les îles grecques cette année.

Le programme pour le retour volontaire des migrants dans leur pays d’origine coûtera 10 millions d’euros (2000 euros par personne pour un groupe de 5000 personnes). À cela s’ajoutent les coûts des services et du matériel dans les nouveaux camps, 100 millions d’euros pour la fourniture et le déploiement des gardes-frontières et des forces de police aux frontières extérieures de l’UE et à la frontière bulgaro-grecque.

Quand on fait une action “humanitaire”, il ne faut surtout pas oublier de de faire payer soi-même. 20 millions d’euros seront versés à Frontex (garde-côtes de l’UE) et au Bureau européen d’appui en matière d’asile (BEAA).

On ne fait jamais autant d’argent que sur la misère humaine.

Source: Wochenblick

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