Un policier balance la vérité: “On a ordre de laisser tranquilles les dealers, sinon ils vont mettre le feu aux cités”

Image d'illustration/DR
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Paris-Match s’est intéressé à la question du trafic de drogue lors du confinement, et les révélations qu’il livre sont hallucinantes: les autorités se soumettent à la racaille et ordonnent à la police de fermer les yeux sur le trafic pour éviter que les banlieues explosent de violences et se mettent à tout voler, tout faire péter.

Le magazine relate: “À Marseille, des centaines de fumeurs paniqués se pressaient pour acheter leurs barrettes de shit, collés les uns aux autres dans une longue file d’attente.” “150 000 euros de chiffre d’affaires pendant les trois premiers jours de confinement aux Oliviers… C’est exceptionnel!” confie un policier étonné.

Comment éviter que les quartiers ne s’embrasent?

Ce même agent révèle le mode opératoire, simple: “On a ordre de laisser tranquilles les dealers et de chasser les clients. Si on s’attaque aux réseaux, les trafiquants vont mettre le feu aux cités, dépouiller les supermarchés, attaquer les camions alimentaires. On ferme les yeux. D’ici un mois, ils vont commencer à souffrir, avec la fermeture des frontières entre l’Espagne et le Maroc”.

Le temps peut sembler épais, long, y compris pour les “experts” en privation de liberté, tous ces prisonniers dorénavant dispensés de parloir et de ravitaillement. Situation tendue qu’un détenu des Baumettes synthétise: “Le shit manque. On devient fou. Je ne sais pas comment on va tenir”.

Source: Paris Match

2 Commentaires

  1. PAUVRE FRANCE , fouter moi donc cette racaille dehors si seulement le coronavirus pouvais tous les prendre ça nettoierais la FRANCE

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