Deux mois de prison ferme pour le non-respect du confinement

barreaux-prison/Pixabay
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Violer les mesures de confinement mises en place par le gouvernement peut coûter cher. Le tribunal de Boulogne-sur-Mer a condamné à deux mois de prison ferme un jeune homme de 20 ans qui a commis “huit violations du confinement” entre le 25 et le 30 mars.

Le non-respect des mesures est passible d’une amende de 135 euros, qui peut grimper à 200 euros en cas de récidive dans les 15 jours.

Si quatre violations sont relevées dans les 30 jours, il s’agit alors d’un délit punissable de 6 mois de prison et 3750 euros d’amende.

Le Calaisien en question, “très connu des services de la police et de la justice”, a commis “huit violations du confinement” constatés en moins d’une semaine, entre le 25 et le 30 mars.

Selon le parquet de Boulogne-sur-Mer, le contrevenant a été condamné à deux mois de prison ferme et incarcéré à l’issue de l’audience. Il s’agit d’une condamnation sévère. En général, les peines de moins de deux ans sont aménagées. On trouve tous les les jours des exemples des voyous et racailles violents tout simplement relâchés ou qui s’en tirent avec un rappel à la loi. Le trafic des stupéfiants devient quasiment toléré sur le territoire etc.

D’autres condamnations pour violation du confinement ont été prononcées ces derniers jours. Mardi, un récidiviste a été condamné à Grenoble à deux mois de détention à domicile sous bracelet électronique.

À Paris, un homme de 22 ans a été condamné mardi à 105 heures de travaux d’intérêt général (TIG) après avoir été placé en garde à vue à son sixième contrôle pour non-respect du confinement.

Le ministre de l’Intérieur a indiqué mercredi que 5,8 millions de contrôles ont été réalisés et 359 000 procès verbaux dressés depuis le début du confinement.

Source: AFP/Ouest France

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