Covid-19. À qui étaient les poumons que Xi a fait transplanter?

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Le régime chinois se vante d’avoir réussi à transplanter deux poumons neufs à un malade du coronavirus. Immédiatement, les spécialistes occidentaux ont averti: il est très probable que le donneur de poumons n’ait pas été consentant, et que cette opération “miraculeuse” soit en réalité un nouveau signe du commerce le plus effrayant pratiqué par la Chine de Xi: le trafic d’organes prélevés sur les prisonniers des innombrables camps de concentration du pays.

La presse du Parti Communiste a fêté l’événement comme une preuve du génie national chinois. Mais il s’agit sans doute d’un nouveau crime monstrueux du régime de Xi Jinping.

Voici l’affaire: il y a un mois, Xinhua, agence de presse officielle du Parti Communiste Chinois annonçait qu’un patient atteint du coronavirus, hospitalisé suite à une détérioration rapide de ses fonctions pulmonaires, n’avait attendu que cinq jours avant qu’un donneur parfaitement compatible, consentant et en état de mort cérébrale, soit détecté et ses poumons transportés à travers le pays.

Or, selon les experts occidentaux, il semble qu’un tel exploit soit impossible. Les transplantations de poumons sont rares et difficiles, la compatibilité entre les donneurs potentiels disponibles et les receveurs relevant de probabilités très faibles. Dans le monde entier, les délais d’attente pour un seul poumon provenant d’un donneur compatible peuvent être de plusieurs années, or voilà que la Chine trouve la solution en cinq jours, incluant le transport des poumons à travers le pays par train à grande vitesse et l’opération réussie.

Ce miracle n’en est peut-être pas un. La Chine de Xi est connue pour être le plus grand trafiquant d’organes au monde. Les organes sont prélevés sur les prisonniers des innombrables camps de concentration du régime. Des prisonniers sont exécutés pour que le régime prélève leurs organes et les vende, soit à des membres du Parti, soit à l’étranger. Un business qui rapporte des sommes colossales au régime totalitaire de Xi, et qui est dénoncé depuis des années par les médecins et enquêteurs occidentaux.

Bien entendu, l’événement a été fêté par le Parti comme un exploit extraordinaire et, surtout, la preuve de la supériorité du communisme chinois sur le reste du monde. L’agence de presse Xinhua présente les chirurgiens qui ont réalisé l’opération comme des héros: “C’était une opération très risquée, car tous les chirurgiens ont dû rester dans une salle à pression négative pendant toute l’opération, portant des combinaisons de protection sur tout le corps. C’était un grand défi, physiquement et psychologiquement.”

Et si Xi avait tout simplement voulu lancer une opération de propagande, et fait tuer un innocent pour lui prendre ses poumons? Beaucoup des organes dont la Chine organise le trafic sont prélevés sur les membres de Falun Gong, une secte non-violente locale que le Parti Communiste hait d’une haine tenace. Aucun n’est consentant.

De nombreux témoignages confirment que certaines ablations d’organes dans les hôpitaux spécialisés chinois sont pratiquées sur des individus encore vivants. L’opération fait alors office de peine capitale, dans le plus grand secret. Un médecin israélien qui lutte contre ce trafic d’organes en parle comme d’un des crimes les plus monstrueux de notre époque.

Sources: Xinhua, Bitter Winter

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