Confinement: le marché de la drogue émascule Castaner et Macron

Photo/La Voix du Nord/Droits réservés
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Mais pourquoi les zones de non-droit refusent-elles absolument de se confiner? Ces gens sont-ils fous? Débiles? Suicidaires? Anti-Français? C’est un peu plus compliqué que ça. FL24 ose vous dire la vérité qui hante Macron et Castaner, et qu’ils vous cachent honteusement.

Accrochez-vous, c’est du lourd.

L’économie des zones de non-Droit repose sur deux piliers essentiels: les dispositifs d’assistance sociale, mais aussi et surtout le marché de la drogue. Le confinement obligatoire ne remet pas en cause le RSA et autres dispositifs d’État, mais il menace terriblement la circulation des stupéfiants, leur vente et leur distribution, qui sont des activités de rue, et où le contact physique est permanent et indispensable, donc la contamination inévitable.

Or, un gros trafiquant de quartier très actif fait vivre, à lui seul, de nombreuses personnes: ses guetteurs qui surveillent la zone de deal et préviennent en cas d’arrivée de la police, ses petits distributeurs qui échangent le shit ou la coke contre les espèces des toxicomanes, ses parents qu’il fournit en espèces venant compléter le budget familial, et les commerçants locaux, dont il est le plus gros client.

Mettre fin à ce manège incessant et très rentable détruirait d’un coup l’économie de nombreuses banlieues françaises. La misère s’installerait en quelques jours. Un soulèvement général serait alors à craindre.

Alors, le confinement est impossible dans le cadre légal tel que l’ont conçu Macron et Castaner. Les infractions sont, pour le moment, punies par des amendes légères, qui ne font en aucun cas peur aux dealers. Pour mettre fin à ce trafic qui multiple dramatiquement le nombre de personnes contaminées et rend l’épidémie incontrôlable, il faudrait passer à la méthode forte: peines d’emprisonnement, camps de confinement, voire tirs à balles réelles entre forces de l’ordre et gangs de la drogue, avec d’éventuelles interventions de l’armée.

Pour éviter le clash frontal, Macron et Castaner font comme d’habitude: ils noient le poisson, se contentent de demi-mesures, et croisent les doigts pour tout ce chaos finisse par rentrer spontanément dans l’ordre. Mais on n’a jamais vu une zone de non-droit devenir soudain prudente et civique. Les réseaux de la drogue possèdent des Kalashnikov et déclencheront sans hésiter la guérilla si l’État met enfin les moyens pour prendre le dessus sur leur indiscipline. On aura alors la fameuse guerre civile entre les banlieues et le reste du pays, que redoutent depuis des années tant de Français lucides.

Le mécanisme mortel est en place. Tant que l’Élysée et Beauveau ne prennent pas le taureau des racailles par les cornes, l’épidémie continuera. Macron et Castaner sont pris au piège tendu par les mafias, ligotés par leur idéologie progressiste, muselés par le politiquement correct et l’antiracisme. Et tout le peuple, stupéfait, les regarde reculer devant un ennemi multiforme, fait d’enfants déscolarisés, de cartels de la drogue, de populations au chômage, de jeunes addicts, et d’islamistes qui ne manquent jamais d’ajouter, en coulisses, leur propagande à l’ambiance francophobe.

Cannabis, Coran et Coronavirus ont creusé une immense tranchée pour résister à la France et au confinement. Disons-le tout net: d’innombrables vies vont être perdues parce que l’État est lâche.

6 Commentaires

  1. […] FL24 vous avait prévenu avant toute la presse française: le confinement et le trafic de drogue sont incompatibles. Entre le dealer et le policier, un des deux est de trop. Alors, la banlieue chasse le policier comme un gibier, et le policier n’a pas le droit de prendre en chasse le dealer. Ainsi se délite, nuit après nuit, la civilisation française, prise en otage par les toxicomanes, les réseaux mafieux et les racailles de tous âges. […]

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