A Clermont-Ferrand, un Soudanais mis en examen pour agression sexuelle impliqué dans plusieurs autres viols

Image d'illustration/Fotolia
Image d'illustration/Fotolia

Durant le weekend du 7 au 8 mars, quatre femmes ont été victimes de viols ou d’agressions sexuelles dans les rues de Clermont-Ferrand. Une des victimes a pu identifier son agresseur qui a été interpellé mardi 10 mars. Il s’agit d’un “jeune” de 19 ans originaire du Soudan. Il a été mis en examen hier. Des analyses ADN sont en cours pour déterminer s’il est impliqué dans les trois autres affaires.

Dimanche 8 mars, vers 6h30, une aide-soignante de 25 ans se rendait à pied à son poste de travail à l’hôpital Estaing à Clermont-Ferrand lorsqu’elle a été victime d’une agression sexuelle par un homme de couleur qui l’avait préalablement plaquée au sol.

La victime a pu se saisir de sa bombe lacrymogène et mettre en fuite son agresseur avant que celui-ci ne commette l’irréparable. L’homme a décampé et a disparu dans le quartier. La victime a alors alerté les forces de l’ordre.

Une rapide enquête de police, s’appuyant notamment sur la vidéosurveillance, a permis de retrouver le coupable qui a été interpellé le mardi 10 mars dans le quartier où s’était déroulée l’agression et où il réside. Il s’agit d’un “jeune” de nationalité soudanaise et âgé de 19 ans.

A l’issue de sa garde à vue, durant laquelle le jeune homme a reconnu les faits, il a été présenté au parquet hier, jeudi 12 mars, afin d’y être mis en examen et incarcéré. Des analyses ADN sont actuellement en cours pour déterminer si l’immigré n’est pas impliqué dans d’autres affaires qui avaient secoué la ville le weekend des faits.

En effet, le samedi 7 mars, une jeune femme de 19 ans avait été frappée puis violée par un inconnu vers 2h du matin en plein centre-ville. Le lendemain, une autre jeune femme avait elle aussi été molestée puis violée par un homme non identifié, là encore vers 2h00. Enfin vers 10h45, une troisième victime avait été plaqué contre un mur et agressé sexuellement.

Même si les enquêteurs ne font pour l’instant aucun lien dans ces affaires avec le “jeune” soudanais, la concomitance de temps et de lieux de ces violentes agressions laisse planer un doute que les analyses ADN devront dissiper.

Source: La Montagne/ France 3 Auvergne Rhône-Alpes

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici