Censure d’État! L’Angleterre refuse d’informer sur le viol islamique

Image d'illustration/Fotolia
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L’affaire fait toujours plus de bruit, mais la justice anglaise continue à feindre de regarder ailleurs, comme s’il ne s’était rien passé. Les faits: des gangs de Pakistanais ont kidnappé, séquestré et violé de jeunes anglaises, blanches, pendant des décennies. Mais le gouvernement anglais, qui a mené une longue enquête sur l’affaire, refuse d’en livrer les conclusions au grand public.

Pourquoi? Parce que ces conclusions ne sont pas compatibles avec le politiquement correct, et que leur publication pourrait embraser les banlieues anglaises, où les Pakistanais sont légion.

Le quotidien The Independant a mené l’enquête. Valeurs Actuelles raconte.

“D’Oxford à Manchester, de Newcastle à Bristol, les mêmes récits glaçants. Ceux de jeunes filles enlevées, séquestrées et abusées par des groupes de prédateurs sexuels appelés, “grooming gangs” en anglais. D’origine pakistanaise, les suspects ont sévi entre les années 1970 et 2010, en toute impunité. Un scandale de grande ampleur que plusieurs médias imputent aux autorités britanniques, qu’ils accusent de complaisance. D’après The Independent, le gouvernement refuse même de rendre publiques les recherches officielles sur les caractéristiques de ces gangs.”

“L’ancien ministre de l’Intérieur Sajid Javid avait pourtant promis cette étude dès juillet 2018, s’engageant à ce qu’il n’y ait “aucun sujet tabou dans l’enquête”. Mais depuis, le gouvernement n’a plus fait aucune annonce à ce sujet. Il avait toutefois déclaré qu’il publierait bientôt une stratégie nationale qui définirait “une réponse de l’ensemble du système à toutes les formes d’abus sexuels sur les enfants”. En décembre 2019, The Independentavait été informé que le travail était terminé mais qu’il ne serait utilisé que pour l’élaboration de politiques internes et ne serait pas rendu public. “La divulgation risquerait de précipiter des décisions que les ministres doivent encore prendre. En outre, l’information pourrait être trompeuse si elle était rendue publique et utilisée hors-contexte”, ont justifié des responsables britanniques auprès du quotidien, ajoutant que les documents contenaient des informations qui pouvaient nuire aux enquêtes en cours si elles étaient publiées.”

“Une victime de la ville de Rotherham a jugé que cette situation était ridicule, car “beaucoup de gens soutiennent cette étude”. Elle a également fustigé des “promesses vides”. “On entend toujours dire ‘nous allons faire ceci, faire cela’, et quand on est censé y arriver, il n’y a rien”, déplore-t-elle. Une autre victime s’est dite “déçue et frustrée” par ce choix du gouvernement. “L’incapacité répétée du gouvernement à reconnaître le rôle d’un racisme et d’un sectarisme religieux dans les crimes des ‘grooming gangs’ a conduit à des enquêtes, protections et poursuite inadaptées”, a-t-elle pointé du doigt.”

Une affaire épouvantable, recouverte par une censure peut-être encore plus épouvantable, car elle montre à quel point l’Europe a peur de la vérité. Bizarrement, le mouvement #MeToo a beaucoup plus de succès quand le violeur est un homme seul, blanc, et non-musulman…

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