Olivier Véran, nouveau Ministre de la Santé, admire… Xi Jinping!

Photo/Taiwan News (droits réservés)
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On est obligé de se pincer pour le croire: oui, Olivier Véran, nouveau Ministre de la Santé de la République Socialiste du Macronistan, est encore plus fou qu’Agnès Buzyn. En effet, dans la lutte contre le coronavirus, il ose avouer son admiration pour… le Parti communiste Chinois de Xi Jinping! Invité de France Inter ce matin, il a fait une déclaration démontrant qu’il s’y connaît aussi peu en démocratie qu’en épidémie, c’est-à-dire: pas du tout.

Accrochez-vous, c’est du rouge, du vrai, comme au temps où Georges Marchais défendait l’URSS.

“La Chine a un système sanitaire de grande qualité et des hôpitaux de grande qualité. Ils ont une capacité de réactivité qu’ils ont pu nous démontrer, notamment en réalisant l’exploit de construire un hôpital de grande taille en quelques jours seulement. La Chine a pris ses responsabilités en prenant des mesures d’isolement et de confinement très rapidement. Je ne suis pas sûr qu’il serait possible de réaliser tout cela dans un pays où les réseaux sociaux seraient ouverts. La Chine nous donne les informations dont elle dispose en toute transparence. Les informations que nous donne la Chine sont fiables.”

Fiables, les informations livrées par Pékin? Alors qu’il y a deux semaines, le PCC nous annonçait, et à deux reprises, que le vaccin venait d’être découvert par les génies de la médecine chinoise? Les deux fois, l’OMS lui a tapé sur les doigts.

Tout est faux, dans ce speech de notre nouveau ministre. Pékin ment, et Véran ment. La panique totale qui s’est emparée de la Chine, et le désespoir qui envahit les réseaux sociaux locaux malgré la censure, en sont des preuves suffisantes.

Mais le plus grave, dans cette déclaration aberrante, est cette phrase: “Je ne suis pas sûr qu’il serait possible de réaliser tout cela dans un pays où les réseaux sociaux seraient ouverts.”

Là, on est dans la contre-vérité la plus crasse. Tous les observateurs s’accordent aujourd’hui à dire que la censure chinoise a été le tout premier vecteur de l’épidémie dans les premières semaines. Tous dénoncent l’incapacité du PCC à dire la vérité, qui a démultiplié la dangerosité de l’épidémie. Et Véran, lui, ose dire le contraire, il ose affirmer que, pour vaincre le coronavirus, il faut d’abord vaincre les réseaux sociaux!

Qui est ce Véran qui reproduit avec passion la propagande communiste? Qui est ce Véran qui accuse les réseaux sociaux de favoriser la maladie? A-t-il l’intention de nous interdire de parler du coronavirus? A-t-on encore le droit de dire que ce ministre est dangereux pour la santé de notre démocratie et celle de nos corps?

“Véran” et “vérité”, ça commence pareil, mais ça finit très différemment.

Source: France Inter

 

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