L’adjoint d’Hidalgo: un grand protecteur du pédophile Matzneff!

Photo/Wikipedia
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La semaine dernière, le New York Times faisait une révélation qui fait l’effet d’une bombe à retardement dans la campagne municipale parisienne: Christophe Girard, adjoint à la Culture d’Anne Hidalgo, a longtemps été le grand protecteur du prédateur pédophile Gabriel Matzneff. Une information qui dérange de plus en plus de monde.

Quels sont les faits? Pendant plus de vingt ans, Christophe Girard était chargé par Pierre Bergé, grand-prêtre de l’élite gay parisienne, de veiller sur le confort sexuel et financier de Matzneff.

En quoi consistait ce soutien? À payer la chambre d’hôtel où Matzneff s’accouplait avec ses jeunes proies, et à régler pour lui tous les frais, room-service inclus, liés à cette chambre.

Gabriel Matzneff écrit: “Le collaborateur d’Yves Saint Laurent, ce charmant Christophe Girard que j’ai vu l’autre jour, m’a appelé ce matin pour m’annoncer que leur Fondation allait désormais prendre en charge ma note d’hôtel”. Il lui a même dédié un de ses livres, La Prunelle de mes Yeux.

Dans le cadre d’une campagne municipale à couteaux tirés, ce scoop fait mauvais genre. Parce qu’il met Anne Hidalgo en danger, et parce qu’il est l’indice indubitable de liens entre la communauté gay de la capitale et la promotion de la pédophilie par la gauche.

Alors, Christophe Girard s’est fendu d’un interview au Parisien, pout tenter d’éteindre l’incendie. Et sa défense, comme on pouvait s’y attendre, est navrante.

“Ce n’est pas un ami proche, c’est une relation amicale. J’ai dû dîner trois ou quatre fois avec lui en trente ans. Il dit que je suis l’un de ses meilleurs amis. C’est un peu excessif.”

Autrement dit: pendant vingt ans, je le logeais, je le nourrissais, je le protégeais des regards indiscrets de la presse et de la police, mais je ne connais pas ce Monsieur.

Mais Girard fait encore plus fort. Il déclare au Parisien: “Je n’ai lu aucun livre de Gabriel Matzneff, sauf « la Prunelle de mes yeux », et seulement partiellement. Et je n’ai pas l’intention de les relire. Mais j’ai presque tous ses livres. Il me les a offerts. Aujourd’hui, ils sont dans ma bibliothèque à la campagne.” 

Presque tous? Sachant que Matzneff a écrit une bonne cinquantaine de livres, ça prend de la place… Pourquoi les avoir tous gardés, s’il ne les lit jamais? Et il faudra qu’il nous explique comment on fait pour refuser de “relire” des livres qu’on n’a jamais lus…

Girard conclut: “A l’Hôtel de Ville, tout le monde me soutient.” Et ça, en langage politique, ça signifie: “Si le vent tourne, ils me lyncheront tous.”

Après Griveaux, Girard. Si Rachida Dati a un minimum de neurones, voilà une information qui devrait l’intéresser. À moins que Benalla ait des photos compromettantes d’elle, où on la voit, toute vêtue de cuir noir, fouetter François Fillon dans un donjon sadomasochiste. Avec ces gens qui nous parlent sans cesse d'”exemplarité”, il faut s’attendre à tout.

Source: New York Times, Le Parisien

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