Attaques en série à la cathédrale Saint-Dié-des-Vosges!

Photo/Unsplash
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Les profanations de symboles de lieux et de symboles chrétiens sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus spectaculaires, quasi quotidiennes. Hier, nous vous décrivions la destruction de 50 tombes près de Perpignan. Aujourd’hui, nous nous penchons avec chagrin sur le cas de la cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges.

Vosges Matin révèle un nouveau scandale antichrétien. L’affaire est si grave que nous vous livrons son article en entier.

“Des cierges cassés, des nappes d’autel à terre, de l’urine et des excréments. Depuis une petite quinzaine de jours, la cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges subit presque quotidiennement des dégradations et des incivilités, à tel point que l’abbé Meyer est obligé de faire la police.”

Si un prêtre est condamné à jouer les policiers, on se demande à quoi jouent les vrais policiers.

“Mais même quand on les prend la main dans le sac, ils n’ont pas peur. Ça pourrait presque devenir violent.” Ils ? Des jeunes, difficile de dire si ce sont toujours les mêmes mais qui semblent avoir pris la cathédrale pour point de ralliement et commettent des dégradations, voire plus : il y a quelques jours, le tronc scellé dans le mur de la petite église a été fracturé.”

Toujours les mêmes jeunes? Mais alors, pourquoi ne sont-ils pas inquiétés?

“L’abbé Meyer a déposé plainte auprès de la police nationale. Il a également prévenu la police municipale pour que la surveillance soit renforcée. Il reste également la solution de mettre une caméra. “J’ai vu avec la municipalité mais ce n’est pas possible pour eux puisque c’est un bâtiment d’État. Je dois rencontrer l’architecte des bâtiments de France prochainement, je lui en parlerai. À terme, si rien ne change, il se pourrait que la cathédrale ne soit plus ouverte aux visites toute la journée”, conclut l’abbé Meyer.”

Consciemment ou non, c’est ce que cherchent les vandales: désacraliser les lieux de culte catholiques pour, à terme, les obliger à fermer.

Merci à Vosges Matin, de nous informer d’un drame qui, de toute évidence, n’intéresse pas le commissariat local, ni le préfet, ni Castaner. L’ennui est que la France paye très cher ces prédations anti-chrétiennes. C’est son âme qui est salie, humiliée, et réduite au silence.

Source: Vosges Matin

DÉCRYPTAGE. Profanations d’églises: pourquoi l’État ne réagit-il pas?

 

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