Fini les accusations bidon de viol? Une militante Femen au tribunal pour avoir diffamé Philippe Caubère

Solveig Halloin. Philippe Caubere Photo: Capture d'écran/Wikimedia Commons
Solveig Halloin. Philippe Caubere Photo: Capture d'écran/Wikimedia Commons

La femme qui avait accusé Philippe Caubère de viol, une procédure classée sans suite début 2019 par la justice, va être jugée pour diffamation envers le comédien et metteur en scène. Celle qui a condamné un homme innocent à la peine de mort civile par ses mensonges, sera-t-elle punie à la juste hauteur de son crime?

Solveig Halloin accusait cet artiste, Molière du meilleur acteur, ex-pilier du légendaire Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, de l’avoir violée en mars 2010, quelque temps après leur rencontre dans un théâtre toulousain mais le parquet de Créteil a estimé qu'”aucun élément ne permet de corroborer les déclarations de la plaignante sur l’absence de consentement“.

Cette ancienne militante Femen avait également accusé Philippe Caubère sur sa page Facebook dans un message virulent qui lui vaut d’être renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris.

Elle a reconnu pendant l’enquête que leurs relations sexuelles étaient consenties. Elle a cependant mis son manque de réaction sur le compte de “l’emprise” que le comédien aurait exercée sur elle, qui se rêvait comédienne ou dramaturge. Pour le parquet, “l’admiration professionnelle, voire la fascination, que Mme Halloin vouait à M. Caubère ne peut, s’agissant d’une relation entre adultes, être considérée comme une emprise intellectuelle, l’ayant privée de son libre arbitre, constitutive d’une contrainte au sens pénal“.

Après avoir diffamé un innocent, la militante féministe a curieusement manqué de courage pour assumer ses responsabilités au cours de l’enquête pour diffamation, ouverte après un dépôt de plainte de Philippe Caubère. Solveig Halloin a tout bonnement refusé de répondre aux convocations des enquêteurs. On verra son entêtement devant le juge.

La difficulté, c’est la médiatisation de l’existence d’une plainte, de façon outrancière, qui porte atteinte à la présomption d’innocence“, a souligné la défense de Philippe Caubère.

Les fausses accusations de violences sexuelles sont une arme aux mains des féministes dingo et le mouvement #MeToo a instauré la présomption de culpabilité médiatique. Leur ampleur est largement sous-estimée: beaucoup sont classées sans suite, donc sans qu’il y ait procès, et elle ne percent pas dans les médias.

Source: AFP/L’Express

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici