Des femmes blanches paient 2500 dollars pour se faire humilier sur leur prétendu racisme

A gauche: Regina Jackson, au centre: Saira Rao, et à droite: la victime blanche de leur dîner qui se fait sermonner pour 2 500$/DR
A gauche: Regina Jackson, au centre: Saira Rao, et à droite: la victime blanche de leur dîner qui se fait sermonner pour 2 500$/DR

Aux États-Unis, le masochisme des femmes blanches de gauche franchit un nouveau palier. Elle payent le prix fort pour se faire reprocher un prétendu “racisme inconscient” au cours d’un repas qui a pour but de les humilier, et surtout des les rééduquer.

D’après The Guardian, le concept de “Race for Dinner”, c’est une femme blanche qui se porte volontaire pour organiser un repas auquel sept autres femmes blanches sont invitées pour qu’elles confessent être des affreuses “racistes”, tout cela sous la direction des deux fondatrices de ce dîner malsain.

Depuis 2019, les deux VRP de l’anti-racisme: Regina Jackson, une Afro-Américaine, et Saira Rao, qui s’identifie comme une Indo-Américaine, ont déjà organisé 15 de ces ignobles repas dans de grandes villes américaines. Signe d’une haine de soi grandissante chez les femmes blanches de gauche, elles sont de plus en plus demandées.

Le but avoué des organisatrices est d’avoir une emprise sur ces femmes et d’influencer les sphères de pouvoir dont elles font partie, ou dont leur entourage fait partie. Les dîners s’adressent à elles seules car le but est de radicaliser encore les démocrates blanches sur leur haine de soi.

Bien sûr, ces dîners ne s’adressent pas aux 53% de femmes blanches qui ont voté pour Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2016, et encore moins pour les hommes blancs.

Les dîners prétendument faits pour débattre tournent en réalité systématiquement à l’humiliation publique, une étape nécessaire dans le processus d’endoctrinement.

Et cela colle parfaitement à la description d’un des gourous, Saira Rao, qui a été décrite par plusieurs anciennes participantes comme une personnalité assez “dogmatique”, clivante, qui présente une version déformée de l’Histoire, si les faits ne servent pas son discours. Les témoins la dise souvent agressive, provocante et mal intentionnée.

L’anti-racisme est donc bien une escroquerie, intellectuelle bien sûr, mais aussi au sens propre du terme, et fait de la haine des Blancs un fonds de commerce juteux pour des business women peu scrupuleuses.

Source: Le Point

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