Affaire Mila: le temps des grands discours est terminé, il faut agir! FL24 propose une solution

Capture d'écran/TMC
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Les masques sont tombés. À peu près tout le monde a maintenant donné son avis sur l’affaire Mila: chez les journalistes comme chez les politiques et les intellectuels, on sait désormais qui est courageux et qui ne l’est pas. On saura s’en souvenir. Mais l’essentiel n’est pas là. La seule question qui compte vraiment est: que va devenir Mila? Et il faut y répondre d’urgence.

Posons les bases clairement, proposons une solution. Et vite.

Le constat est clair: Mila ne peut pas reprendre sa scolarité de manière normale, ni dans son lycée, ni dans un autre établissement public français. Le fait que Jean-Michel Blanquer déclare “chercher une solution” dit tout: s’il en est encore à “chercher”, alors qu’il a tous les pouvoirs sur l’Éducation Nationale, c’est parce qu’il ne va pas y arriver, ni demain matin, ni la semaine prochaine. Pourquoi? D’abord, parce que les lycées français sont devenus des nids à apprentis-djihadistes. Ensuite, parce que le pouvoir a une peur panique de la jeunesse musulmane. Ces deux facteurs, additionnés, placeront Mila dans une situation de danger maximum et permanent si elle retourne en cours. Et, quand bien même elle serait placée dans un lycée où il n’y a aucun musulman, le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux auront vite fait de la localiser, et les lyncheurs se rapprocheront dangereusement d’elle.

Dans ces conditions, on comprend que les proviseurs de France et de Navarre répondent: “Non, pas nous!” quand Blanquer les appelle pour leur demander d’accueillir l’adolescente traquée.

Alors, que faire? Admettre l’évidence: incapable de faire usage de la force, l’État français n’est plus en mesure d’imposer Mila aux professeurs et aux élèves des lycées. Il craint que la situation ne dégénère en émeute, voire même en attentat, car il est évident que des fous furieux comme l’État Islamique s’intéressent de très près à l’affaire Mila. Le djihad, en France comme ailleurs, la considère comme une cible de choix: une attaque au couteau sur le chemin du lycée serait vite arrivée. Macron ne veut pas porter la responsabilité de la mort de Mila: il préfère qu’elle reste cloîtrée chez elle sous la protection de la police, en attendant que le buzz retombe et que tout le monde oublie son existence. Ce qui peut durer des mois, voire des années.

Bien entendu, Mila peut bénéficier de cours par correspondance, se cacher dans une maison prêtée par l’État à l’autre bout du pays, changer de look, de nom, bref, vivre comme une recluse, sans amis, sans vie sociale, sans espoir. Mais se résigner à une situation aussi injuste est inadmissible. C’est indigne de la France, indigne de la liberté et indigne du courage. Il faut donc chercher ailleurs. Nous proposons deux principes.

Premier principe: l’enseignement privé est plus compétent que l’Éducation nationale pour gérer ce genre de situation. Parce qu’il est moins prisonnier du politiquement correct, parce qu’il a un plus grand respect des singularités des élèves, parce que ses professeurs sont capables de garder le secret, parce que ses directeurs n’y sont pas des esclaves de Blanquer, parce que le refus de l’islamisation y est souvent une règle, parce que les racailles y sont moins nombreuses que dans le système d’État. Nous proposons donc que Mila quitte le contexte du lycée français pour se réfugier dans les institutions privées. Sa sécurité n’y sera sans doute pas totale, mais elle sera bien mieux préservée.

Deuxième principe: Mila n’est pas obligée de rester en France. L’urgence est sa survie, et la Suisse, par exemple, peut lui offrir une solution de repli intéressante. Francophone, roi du secret, d’un haut niveau éducatif, paisible, pas du tout gangrené par l’islamisme, ce pays présente d’immenses avantages pour Mila. Et la Suisse n’est pas la seule dans ce cas. Nombre de pays britanniques ont des écoles françaises de très bon niveau, et sont bien plus courageux que la France. Quand Asia Bibi, chrétienne persécutée et condamnée à mort au Pakistan, a réussi à fuir son pays pour survivre, elle n’a pas choisi de venir en France: elle a choisi le Canada, et on la comprend.

De ces deux principes, nous déduisons un plan d’action: mettre au point une cagnotte pour financer les études de Mila au minimum hors de l’Éducation nationale, au maximum hors de France. Mila a aujourd’hui des millions de supporters dans le combat qu’elle mène pour sa survie et pour sa liberté: il ne sera ni très long, ni très difficile, de lever des fonds suffisants pour assurer sa scolarisation et, si besoin, son logement.

Nous ne faisons pas cette proposition en l’air. Comme d’autres, et avec eux, nous sommes prêts à nous mobiliser. Le combat pour la liberté n’est pas fait de mots, mais d’actes. Nous sommes volontaires.

Vous aussi? C’est le moment de nous compter.

3 Commentaires

  1. L’idée d’une cagnotte est judicieuse. Mais c’est à l’Etat qu’il appartient de financer les études de cette jeune fille. C’est à l’Etat qu’il revient d’assurer la sécurité de ses ressortissants, et encore plus celle de sa jeunesse. Si l’Etat faillit, s’il est incapable d’assurer ses missions, il assume… et il paie.

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