Matzneff exprime de vagues regrets… et se déshonore

Photo/LeNouveauCenacle DR
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Poursuivi par la société française toute entière pour sa longue carrière de prédateur pédophile, Gabriel Matzneff s’est exilé en Italie. Il s’est confié à une équipe de BFM TV. C’était pour lui l’occasion de laver un peu son honneur en exprimant un repentir sincère et définitif. Mais le pervers préféré de l’intelligentsia des années 70 a raté l’occasion d’être un homme. Il s’est réfugié dans son rôle d’homme sans vrai courage, de truqueur et de pleurnichard.

Morceaux choisis de son interview.

“Il faut se replacer dans l’époque. De grands écrivains comme Roland Barthes ou Michel Foucault militaient pour l’abaissement de la majorité sexuelle.”

À vrai dire, ni Barthes, ni Foucault, n’étaient “de grands écrivains”. Ils étaient des théoriciens marxistes et des parasites de l’Université. Par exemple, ils ont ouvertement admiré Mao, au moment où les Chinois étaient exterminés par le Parti Communiste. Ils ne sont pas des références d’intelligence, ni d’intégrité, ni même de talent.

“Naturellement je regrette, de même que si je fais quelque chose qui n’est pas bien, je le regrette.”

Regretter, c’est un petit pas dans le bon sens. Mais si ça s’arrête là, c’est une démarche égoïste. Dans sa situation, le minimum serait de demander pardon à ses victimes. Il ne le fait pas.

“À l’époque, on parlait de détournement de mineur, d’incitation du mineur à la débauche, d’atteinte à la pudeur… Mais jamais personne ne parlait de crime.”

Matzneff joue avec les mots de manière honteuse. Le détournement de mineur, l’incitation du mineur à la débauche, l’atteinte à la pudeur, sont des fautes morales graves. Que la loi, à l’époque, n’ait pas qualifié ces actes de “crimes” au sens strict du terme ne leur enlève pas leur nature de délits, ni de taches sur la conscience. Matzneff était bien trop cultivé pour ne pas savoir ce qu’il faisait.

Et voici la cerise sur le gâteau. Tenez-vous bien!

“C’est vraiment l’Union Soviétique! Allez, Matzneff, au goulag! Je ne sais pas comment je tiens le coup.”

L’Union Soviétique? Le Goulag? Matzneff se moque du monde! Confortablement installé dans son palace italien, il ose tenter de nous faire croire qu’il meurt de faim entre des rangées de barbelés, en Sibérie, torturé à vie par le KGB! Quelle insulte aux cent millions de victimes du communisme!

Ce pitoyable numéro de cirque en mode “Matzneff = Soljénistyne” est inadmissible. Le dandy pédophile se déshonore. Ce n’est pas une surprise, mais c’est une confirmation.

Source: BFM TV

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