L’épidémie de Wuhan: Astérix a-t-il prédit l’avenir?

Image d'illustration Photo: Capture d'écran Twitter
Image d'illustration Photo: Capture d'écran Twitter

La bande dessiné peut-elle prédire l’avenir? C’est la question que l’on se pose à la lecture du trente-septième album de la bande dessinée Astérix. En effet, les fans du petit Gaulois à la potion magique découvriront dans cet opus un détail qui peut prendre une tout autre dimension en ce début 2020.

Sorti en octobre 2017, Astérix et la Transitalique est scénarisé par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad, le duo choisi par Albert Uderzo pour le remplacer afin d’assurer la continuité d’Astérix.

Alors qu’Astérix et Obélix accompagnent Agecanonix qui doit se faire arracher une dent à la foire de Darioritum, une voyante prédit à Obélix qu’il sera aurige et sacré champion. Et juste après, Obélix achète un char de course : veut participer, pour la gloire, à la course Transitalique, une course de chars qui traverse l’Italie, et dont on vient de faire l’annonce,  avec Astérix comme co-pilote.

Les héros gaulois devront affronter plusieurs obstacles et tricheries (chars des autres concurrents trafiqués, huile répandue sur la voie, bornes déplacées…) mais aussi le grand favori de l’épreuve, un aurige romain masqué qui n’a jamais perdu une course. Ce dernier ne recule devant rien pour voler la vedette à ses adversaires, et  obtenir une nouvelle victoire pour sa gloire et celle de Rome.

Le nom de ce coureur de char romain masqué? Je vous le donne en mille: Coronavirus. C’est lui l’ennemi principal et le méchant officiel d’Astérix et d’Obélix dans cet album. Il est accompagné de son co-aurige, encore plus méchant. Son nom? Là aussi, les auteurs ont fait fort: Bacillus.

Coronavirus est présenté comme le champion aux 1462 victoires. Sous son masque au sourire figé, tel un smiley des réseaux sociaux, Coronavirus arbore le physique d’Alain Prost, fameux pilote automobile français à la retraite.

La véritable identité de Coronavirus, c’est Testus Sterone, un Sicilien franc et honnête. Quand son infâme copilote Bacillus lui parle de sa belle villa de Capri, il lui rétorque: “Pour moi, Capri, c’est fini!”, dans un calembour évoquant la célèbre chanson du Français Hervé Vilard. L’un parmi les innombrables clins d’œil dont ces aventures d’Astérix sont parsemées…

Source: Asterix Officiel/Twitter/Wikipedia

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