Les Nations unies pètent un câble et inventent les droits des réfugiés climatiques

Une manifestation des Climate Change Refugees Source: Flickr
Une manifestation des Climate Change Refugees Source: Flickr

Le Comité des droits de l’homme des Nations unies a pété un câble! Il officialise ce qui semblait n’être, il y a quelques années, qu’une mauvaise blague racontée entre le café et le dessert dans des réunions complotistes: les réfugiés climatiques. La presse parle d’une “décision historique”.

En effet, la reconnaissance d’un statut de réfugié pour les “migrations dues au changement climatique” constitue une petite révolution dans le droit international. L’Onu a ainsi décidé que les gouvernements ne devraient pas expulser les immigrés vers des pays où ils sont directement menacés par le changement climatique. Ne pas leur accorder l’asile constituerait une violation des Droits de l’Homme.

Le contexte de cette décision des Nations unies est le cas de Ioane Teitiota, ressortissant de l’État insulaire de Kiribati. Teitiota a demandé l’asile en Nouvelle-Zélande en avançant comme raison l’élévation du niveau de la mer dans son pays.

Sa demande a été bien évidemment rejetée et il a fini par être expulsé. Le Comité des droits de l’homme de l’Onu a entériné la décision néozélandaise: l’expulsion de Teitiota était bien légale, car il n’est pas encore directement menacé par le changement climatique, pas avant 10 ou 15 ans.

Néanmoins, ce jugement a un effet de signal et pourrait ouvrir la voie à l’avenir à d’autres revendications de personnes qui s’estimeraient menacées par le changement climatique. Dans sa décision, le Comité des droits de l’homme invoque les articles 6 et 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966, qui accordent à chaque être humain le droit de vivre sans restriction.

Le droit à la vie est inhérent à la personne humaine“, dit l’article 6, tandis que le suivant affirme que “nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Quel rapport avec le niveau de la mer ou la fonte de la banquise? Si on accepte le critère climatique, pourquoi les victimes de tsunami en Indonésie ou d’inondations dans le Var n’auraient pas ces droits? En quoi un prétendu changement climatique gretathunbergien donne plus de droits qu’une autre catastrophe naturelle, pas du tout hypothétique, elle?

Une étude réalisée par la Banque mondiale en 2018 prophétise que quelque 143 millions de personnes pourraient devenir des réfugiés climatiques dans les prochaines années. Les personnes déplacées du fait du prétendu changement climatique auront alors besoin d’un nouvel endroit pour vivre.

143 millions? D’autres parlent de 250 millions, voire de 645 millions. Autant de prétextes pour les associations pseudo-humanitaires de gauche subventionnées généreusement par les gouvernements occidentaux, avec notre argent.

Source: Focus

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