Grèves anti-réforme: l’incroyable aveu d’une militante de gauche

Photo/Internet DR
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Paralysée par les grèves, asphyxiée par les manifestations, prise en otage par des syndicats de gauche de plus en plus sûrs de leur force, et soutenue par le gouvernement comme une vieille dame par une racaille, l’économie française se meurt doucement.

Auteur d’une réforme mauvaise, et en lutte contre des communistes qui ne valent pas mieux, Macron se montre incapable d’étouffer l’incendie.

Les commerces sont exsangues, l’addition est de plus en plus lourde, et l’on sait d’ores et déjà que tout cela va générer une hausse considérable des taxes et des impôts. Dans ces conditions, on comprendrait que les gauchistes lèvent un peu le pied, juste pour laisser à l’économie française le temps de respirer quelques jours, avant le prochain tsunami de drapeaux rouges.

Mais voilà que Libération, il y a quelques minutes à peine, se trouvant dans un des cortèges anti-réforme, a interviewé des manifestants, et que l’une d’entre eux a fait cette déclaration: “Si on doit faire une grève dure, il faut que ça soit maintenant!”

Voilà le communisme, le vrai. Pour lui, la grève n’a pas encore été assez dure.  Il ne se satisfait que de l’écrasement complet et définitif de l’adversaire. Et l’adversaire, ici, c’est l’économie libre. Pas l’économie de Macron, qui a toujours été et sera toujours socialiste. Ni l’économie proposée par la réforme des retraites, qui ne fait que rafistoler une idée originale de Pétain. Mais l’économie apolitique, justement, celle qui n’a pas de parti. Plus exactement: celle que tous les partis, de droite comme de gauche, violent matin, midi et soir depuis bientôt un demi-siècle.

Cette économie que les rouges veulent faire disparaître. Cette économie qui pourtant, est la seule source d’argent de l’Etat, de la SNCF, de la RATP et de tous les services publics sans la moindre exception.

FL24 a été le premier et le seul média à vous dire, avant même le premier jour, que cette grève serait beaucoup plus dure et beaucoup plus rouge que prévu. Nous ne nous sommes pas trompés.

Source: Libération

 

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