Vandalisme antichrétien: les quatre raisons du silence médiatique

Photo/Flickr
Photo/Flickr

Plus le temps passe, plus les églises sont vandalisées. Pourtant, il semble que les médias refusent de s’intéresser en profondeur au phénomène. Pourquoi?

On connaît la principale raison du silence de l’État face à ce vandalisme systématique: l’athéisme socialiste militant, camouflé sous le terme passe-partout de “laïcité”, est totalement indifférent aux actes antichrétiens parce qu’il est lui-même antichrétien.

Mais pourquoi les médias, y compris les médias de droite, traditionnellement liés à l’Église, sont-ils si peu mobilisés contre un phénomène qui porte directement atteinte à leur civilisation, leur culture, leurs valeurs?

Il y a une première raison: la désaffection de la France vis-à-vis du droit de propriété. Avec la mode des tags, survenue dans les années 80 et généralisée dans les années 90, dégrader un bien public ou privé n’est quasiment plus considéré comme une faute grave. Comme la gauche prétend que le tag est une forme de “street-art”, quiconque vandalise une église est à moitié pardonné.

Il y a une deuxième raison: le peu d’intérêt montré par la presse nationale pour les événements de province. La plupart des faits de vandalisme antichrétien ont lieu loin de Paris, dans de petites églises isolées: aux yeux ces grands médias, ce sont des faits divers sans grande importance.

Il y a une troisième raison: le manque de goût pour la presse française pour l’investigation. Comment est-il possible que les neuf statues de la Vierge vandalisées tout récemment aient disparu de l’actualité en 24 heures? Comment se fait-il qu’aucun grand média n’enquête sur les motivations de l’homme qui a été arrêté, et dont personne ne sait rien?

Et il y a une quatrième raison: l’inculture religieuse de la nouvelle génération de journalistes, dont le statisticien et lanceur d’alertes Laurent Obertone signale, chiffres en main, que neuf sur dix sont de gauche. Formés à l’école du socialisme, ils ne comprennent ni ce qu’est une église, ni en quoi vandaliser une statue de la Vierge n’a pas les mêmes conséquences que de taguer une piscine municipale.

Tout ceci, pris ensemble, fabrique un gigantesque déni de réalité, et la presse, parfois sans le savoir, parfois consciemment, sert les intérêts de l’omerta macronienne.

 

 

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici