A Nantes, un homme agressé par six “jeunes” pour être intervenu dans une tentative de vol

Photo/Kiabi (droits réservés)
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Lundi 13 décembre, en fin de soirée, un homme de 41 ans qui tentait d’alerter une jeune femme sur une tentative de vol a été sauvagement agressé dans un Tramway de Nantes. Frappé à la tête avec une bouteille et aspergé de gaz lacrymogène par les six voleurs, l’homme a été légèrement blessé. Cinq des six agresseurs ont été interpellés peu après. Il s’agit de “jeunes” de 16 à 20 ans. Ils ont été placés en garde à vue.

Lundi 13 janvier, vers 23h30, à bord d’un tramway circulant sur la ligne 3 à Nantes, un voyageur, âgé de 41 ans remarque un curieux manège à côté de lui.

En effet, six “jeunes” entourent une jeune femme, qui écoute de la musique au casque, et commencent à l’invectiver car elle ne leur répond pas.

Le quadragénaire observe la scène et comprends que la jeune femme va être victime d’un vol par la bande de racailles qui se font toujours plus menaçants.

L’homme décide alors d’alerter discrètement la jeune femme sur la probable agression qui la menace mais les “jeunes” s’en aperçoivent et, certainement outrés que l’on puisse chercher à les empêcher de nuire, s’en prennent au quarantenaire.

L’homme est tout d’abord frappé en pleine tête à l’aide d’une bouteille par un des agresseurs puis il est copieusement aspergé de gaz lacrymogène.

Les agresseur prennent alors la fuite sous les caméras de vidéosurveillance du réseau de transport dont les opérateurs donnent l’alerte aux forces de l’ordre.

Cinq des six agresseurs seront interpellés quelques minutes plus tard à proximité par la BAC et emmenés au commissariat pour y être placés en garde à vue.

Les individus, dont le profil exact et les antécédents n’ont pas été communiqués, sont âgés de 16 à 20 ans et ont été trouvés en possession d’une bombe lacrymogène ainsi que d’un coup de poing américain dissimulé dans une attelle. L’un des individus est porteur de la gale.

Le quadragénaire, légèrement blessé, a été pris en charge par les secours puis a déposé plainte. Par contre la jeune femme, bien que choquée par l’agression, n’a pas souhaité porter plainte, peut-être par crainte de représailles.

Source: Ouest France/ l’Echo de la Presqu’Île

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